Augmentation à tout va ! (Article N°2)

NE NOUS TROMPONS PAS DE COMBAT : Le pouvoir d’achat n’est-il pas la raison d’être des Citoyens en général (Jaunes et de tout autres couleurs ) Est il bon de rappeler le nombre de gens vivant en dessous du seuil de pauvreté ? ET pourtant 3 exemples qui sont passé comme une lettre a la poste depuis le début de l’été (Electricité / Contrôle Technique/Accès à la prime à la conversion )  , Combattre la répression policière est une chose , combattre notre pouvoir d’achat en est une autre (ET SURTOUT NE PAS l’OUBLIER)   

  1. CONTRÔLE TECHNIQUE

Après l’importante réforme effectuée au mois de mai l’année dernière, le gouvernement continue son durcissement du contrôle technique ! Au 1er juillet 2019, le contrôle technique va devenir plus sévère, en particulier pour les véhicules diesel. Les conditions de passage au contrôle technique 2019 seront plus difficiles et vont s’attarder sur l’opacité des fumées émises par les véhicules, les particules émises également, ainsi que le seuil d’émissions. Pas de panique : si votre véhicule roulant au gazole est bien entretenu et décrassé comme il se doit, vous devriez passer ce nouveau contrôle technique sans problème, puisque votre véhicule doit avant tout répondre aux normes anti-pollution qui étaient en vigueur lors de sa mise en circulation. Quels seront les véhicules concernés par le contrôle technique 2019 ? Quels sont les premiers chiffres du contrôle technique nouvelle génération inauguré en mai 2018. 
Deux phases sont à retenir : mai 2018 pour un premier durcissement des points de contrôle et 1er juillet 2019 pour l’instauration de nouveaux contrôles des émissions polluantes.

  • Au 1er juillet 2019, les fumées émises par l’échappement des véhicules diesels seront plus contrôlées. Leur opacité va être plus contrôlée pour « sortir les véhicules les plus polluants du parc automobile ».
  • Elle devrait booster le marché de la dépollution en encourageant les nettoyages réguliers des moteurs, des filtres à particules ou encore de la fameuse vanne EGR, aujourd’hui très répandue sur les moteurs diesel mais aussi les moteurs essence récente. Leur encrassement provoque une hausse des émissions polluantes du véhicule et pourra conduire à un refus de validation du contrôle technique. Or, un changement de vanne EGR peut atteindre 350 euros, celui d’un filtre à particules près de 2000 euros. Un nettoyage est plus économique.

Voici les points clés du contrôle technique mis en place depuis mai 2018 :

  • Effectif depuis le 20 mai 2018 dans tous les centres agréés de contrôle technique.
  • Les défaillances dites mineures seront moins nombreuses (139 contre 230 pour les règles précédentes). En revanche, les défaillances majeures avec obligation de réparation dans un délai de deux mois suivis d’une validation via une contre-visite seront en augmentation : de 177 points à 340.
  • De nombreux nouveaux points portant sur les freins (gare aux plaquettes de frein !) et l’état des pneus. Les professionnels craignent du coup un bond du taux de contre-visite.
  • Avec autant de nouveaux points de contrôle, la durée du contrôle technique sera plus longue et allongée de 15 minutes par rapport à aujourd’hui : de 30 à 45 minutes pour un contrôle complet.
  • Du coup, le prix va s’en ressentir pour passer en moyenne à 80 euros. Surtout la contre-visite pourrait devenir payante.

Contrôle technique : les points vérifiés

Le contrôle technique comprenait jusque-là 123 vérifications d’organe. Cela passe à 131 organes. La vérification de ces pièces pourra déboucher sur une liste de 600 défauts possibles contre 409 pour le contrôle technique actuel. Surtout, depuis le 20 mai 2018, le contrôle technique comprend trois niveaux de défauts contre deux jusque-là :

  • Le premier niveau de défaut se nomme « défaillance mineure » et comprend 139 points de contrôle.
  • Le deuxième se nomme « défaillance majeure ». Ce niveau comprend 340 points. Si ou plusieurs points sont défaillants, le véhicule sera soumis à contre-visite et le propriétaire aura deux mois pour réaliser les réparations. Parmi les nouveaux points soumis à contre-visite, citons le mauvais état des balais d’essuie-glace, le lave-glace à sec (!), l’usure des disques de freins ou des plaquettes…
  • Le troisième se nomme « défaillance critique ». Ce niveau comprend 127 points de contrôle. Leur non-validation entraînera l’immobilisation immédiate du véhicule. Ce peut être une fuite du liquide de frein, des pneus trop usés (pneus dits « lisses »), la corrosion du châssis… Mais aussi une fêlure sur le pare-brise gênant la visibilité du conducteur. Une vignette sera apposée sur le pare-brise et le propriétaire aura normalement 24 heures seulement pour faire réparer le problème. 

Combien de personne ne pourront pas faire réparer leurs voitures ?
Combien de personne ne pourront en changer ?
ET Pour conclure comme vous n’êtes pas assez riche on vous enfonce

Ce contenu a été publié dans Loi, Média, Politique, Revendication, avec comme mot(s)-clé(s) , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

1 réponse à Augmentation à tout va ! (Article N°2)

  1. Dom dit :

    Ben les plus pauvres. (c’est à dire ceux qui font vivre les milliardaires) ne pourront plus aller travailler. Même plus besoin de se mettre en grève

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *