A l’assaut des Municipales du Mans N°13 « Le Handicap »

Après vous avoir exposé les thème «Insécurité , SDF et Démunis , Sdf Migrants , Ric, Ecologie local » nous vous présentons les réponses des têtes de liste et de leurs colistiers concernant le thème «Le Handicap »

Les réponses des listes se feront dans l’ordre du tirage au sort des panneaux d’affichages  (voir l’article à l’assaut des municipales N°7)

6ème Thème « Le Handicap »

Les Muncipales 2020 sont une magnifique occasion pour mettre le handicap au cœur de la cité. Les candidats aux municipales, pour qu’ils pensent la “commune inclusive” en mettant le handicap au centre de leurs campagnes, ils continueront de simplifier et d’améliorer, sur tout le territoire, la vie de nos concitoyens en situation de handicap. Ils poursuivront la création d’une véritable société du choix où chacun pourra avoir le parcours personnel, scolaire, professionnel, culturel, sportif qu’il souhaite près de chez lui. Car on ne le dira jamais assez, le handicap nous concerne tous. ….

présentation de la problématique par un intervenant du groupe :

Intro : L’accès à tous pour tous. Tel est le mot d’ordre induit par la loi du 11/02/2005 sur l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. Tous les aspects de la vie dans la cité y sont pris en compte : le cadre bâti, les transports, la voirie, l’école, l’entreprise, l’emploi, l’administration, le sport, la culture, les loisirs … le maire est en 1ère ligne pour relever le défi de l’accessibilité.

Question : Connaissez-vous cette loi ?

  • Audrey Dolo Canal – Ensemble Autr’Mans Oui Loi porteuse des Handicaps, loi crée pendant le mandat de Jacques Chirac … Loi des 6% de pénalité, qui permet à tout le monde d’œuvrer favorablement. Sur les nouveaux logements appartements Enfin 90% des logements devaient être accessible au Handicap, malheureusement le taux est passé à 10%.
  • Emmanuel Bilquez « Réveiller le Mans »:Je la connais dans les grandes lignes. J’ai eu un petit accident il y a quelques temps et j’ai dû rester en fauteuil roulant pendant trois jours et d’un coup vous prenez conscience de plein de choses qui vous échappaient, notamment les problèmes des trottoirs et des multiples places avec des escaliers.Il faut reconnaître qu’on est très en retard. Après, l’aménagement, c’est cher, cela nécessite un gros investissement qui demande un très gros effort. Concernant l’accessibilité aux bâtiments publics, on est plutôt bien. Le maire doit s’assurer d’être bon élève en la matière et de ne pas avoir de trou dans la raquette. Pour tous les aménagements faits à l’instant t, on doit avoir des concertations avec les représentants des personnes à mobilité réduite. C’est celui qui vit avec un handicap qui est le plus à même d’avoir un avis sur la question. La place des Jacobins a été refaite il n’y a pas très longtemps et pourtant son accessibilité n’a pas été bien pensée
  • Gilles Guerchet « Le Mans on y Gagne »: Je suis commerçant, j’ai adapté le bâti, j’ai fait le nécessaire. Il y a encore des cités administratives qui ne sont pas accessibles, il faudra les mettre aux normes. Sur l’école inclusive, surtout dans le primaire, c’est important. On voit que les assistantes ne sont pas formées. La formation des personnes qui interviennent sur les temps périscolaires et les ATSEM sont de la responsabilité du maire. Sur la question des jeunes adultes, il n’y a plus de centre ou de place pour eux. Les solutions on ne va pas les trouver comme ça. A notre niveau, il faut travailler sur la question de l’habitat, il faut développer les auxiliaires de vie et l’accessibilité au logement pour maintenir les gens de leur logement. Nous on est pour l’inclusion, les personnes en situation de handicap doivent être mélangées aux autres. Il faut aussi aider les parents.
  • Colistier : Vers Le Mans en Commun : Oui mais les efforts n’ont pas été fait par les collectivités en termes d’accessibilité. Il y a une proposition à débattre au sein de notre collectif : pour les gens en fauteuil, il y a un problème d’accessibilité. (Exemple : au Carré Plantagenêt, il y a une rampe, mais ce n’est pas possible d’ouvrir la porte, tout comme la salle Barbara). Pour les personnes sourdes, on peut mettre en place des miroirs pour agrandir le champ de vision. Nous connaissons le problème des personnes handicapés qu’on appelle les « sans-solution. »
  • « Pour le Mans » avec Marietta Karamanli : Oui, mais cette loi ne semble n’avoir jamais être mise en application. Il y a des investissements à mettre en place. Et des acteurs à mettre en commun. Notamment l’accessibilité a été mise de côté. C’est une des priorités que nous voulons mettre en avant avec notre liste. Penser handicap, c’est penser la prévention pour des personnes en situation de handicap mais aussi pour les familles. Il s’agit de penser pour tout le monde et pas seulement pour les personnes en situation de handicap. Cependant, il ne faut pas penser qu’accessibilité. La problématique touche tous les domaines notamment la démocratie. Nous faisons participer les personnes en situation de handicap à certaines commissions. Nous avons des personnes en situation de handicap sur notre liste. Le conseil de l’Europe a ainsi pointé les inégalités (je suis membre du conseil de l’Europe). Dans nos permanences, des personnes viennent avec ces situations de handicap.
  • Louis de Cacqueray-Valmenier : J’en ai entendu parler. C’est tout ce que je peux vous dire sur le sujet.
  • Isabelle Sévère (EELV) : Oui. De bonnes choses ont été faites, notamment concernant la mobilité. Tout ce qui est lié à la MDPH, cela ne relève pas de la municipalité car c’est un outil du département. Mais je sais qu’à la MDPH, le traitement des dossiers est très lent. A chaque fois qu’on rénove des bâtiments, on doit travailler sur l’adaptabilité. Sur l’aménagement urbain, concernant le réaménagement d’un quartier comme Minimes et St Nicolas, on travaille sur le type des revêtements. Il y a eu des tests de fait avec les personnes en fauteuil et les mal-voyant. Je pense aussi à la place des Jacobins, où il y a besoin de lignes de guidage. C’est vrai que la porte au carré Plantagenet n’est pas adaptée. Tous les ans, on a voté des travaux d’adaptabilité et tous les ans un budget est alloué à cette question. Dans ma délégation, sur l’enfance, la ville du Mans a été pilote il y a 15 ans. On a signé une convention avec « loisir pluriel ». On leur donne des subventions et on favorise un centre de loisir où il y a des enfants valides et des enfants porteurs de handicap. Pour les ados, il y a eu un fort soutien de « cap ADO ». On s’est rendu compte qu’il fallait développer des moments de loisirs et on soutient l’association « les pachas », on les finance pour qu’ils puissent faire des séances de cinéma par exemple. Ce n’est jamais assez mais on a eu la volonté de soutenir ces deux associations. Il y a eu une vraie écoute. Il y a 10% de personnes handicapées au Mans, y compris des personnes qui portent des handicaps lourds.

Citation : La loi de février 2005 est le principal texte sur les droits des personnes en situation de handicap depuis la loi 975. Les toutes premières lignes de la loi rappellent les droits fondamentaux des personnes handicapées et donne une définition du handicap :

« Constitue un handicap au sens de la présente Loi, toute limitation d’activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d’une altération substantielle, durable ou définitive d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles,  mentales, cognitives ou psychique, d’un polyhandicap ou d’un trouble de santé invalidant. »

Elle articule l’objectif d’accès au droit commun avec le droit à la compensation afin de favoriser l’accès à l’autonomie des personnes en situation de handicap :

La loi apporte de nombreuses avancées sur les domaines suivants :

  • Accueil des personnes handicapées
    • Le droit à compensation
    • Les ressources
    • La scolarité
    • L’emploi
    • L’accessibilité
    • Citoyenneté et participation à la vie sociale

Revenons sur 3 domaines en particulier :

  • L’emploi

Question : connaissez-le-vous % d’handicapes travaillant à la mairie ?

  • Audrey Dolo Canal – Ensemble Autr’Mans : Non et pas moyen d’avoir l’info
  • Emmanuel Bilquez « Réveiller le Mans Non. Mais nous on veut tendre vers les 6 %
  • Ajout lors de la restitution : Si on compte les ESAT, on serait peut-être à 6 %. Nous on dit qu’il faut tendre vers 6 % d’agents municipaux.
  • Gilles Guerchet « Le Mans on y Gagne »: Normalement le quota de 5% est respecté. Il y a 25 000 personnes en situation de handicap sur la ville du Mans. Il faut que le poste corresponde à la personne. A l’échelon d’une collectivité, à chaque fois qu’il y a un besoin, il est ouvert à tout le monde à condition qu’il en ait les compétences. Mais il faut se demander si le poste est adapté (marche, bruit), nous avons cette fibre qui consiste à dire que si la personne est compétente, il faut adapter le poste. Il faut un travail de groupe sans quoi c’est difficile de progresser. Il faut faire du cas par cas. Il faut un adjoint responsable au handicap.
  • Colistier : Vers Le Mans en Commun: 3,5 % alors que dans la loi normalement c’est 6%.
  • « Pour Le Mans » avec Marietta Karamanli : Nous n’avons pas de chiffre. Dans la répartition sociale, ils ne donnent que la répartition H/F. Ce chiffre n’est pas disponible. Mais, comme tout service publique, ils doivent être aux normes.
  • Louis de Cacqueray-Valmenier « Bâtissons le Mans » : Non mais notre volonté c’est de respecter au moins le taux d’embauche légale d’handicapé avec une transparence dans le respect des personnes. Dans une ville, on n’est pas soumis à la notion de productivité comme dans une entreprise privée. C’est de l’argent public, et il peut servir à ce que ces personnes-là se sentent plus considérées.
  • Isabelle Sévère (EELV) :  6%
  • François Méril (UPR) : non évoqué

Question : Pour aller plus loin dans la création d’emploi. Seriez-vous prêt à vous investir pour des projets « entrepreneurial » Permettant aux personnes handicapées d’obtenir une autonomie financière (travail ordinaire pour une vie ordinaire)

  • Audrey Dolo Canal – Ensemble Autr’Mans : Oui à 400%. Nous sommes porteurs des projets au niveau de la ville, il faut que l’on ait un pilote avec un point d’entrée et un projet planifié : être exemplaire, il faut une véritable inclusion. Quand on n’est pas soit même touché par le handicap, on occulte les contraintes. Mais en faisant le tour du Mans avec des porteurs de handicap, on se rends compte des difficultés
    Nous avons pour projet une application pour le handicap « map », pour non voyant, visuelle ou invisible, un devis est en cours (à ce jour, solution andyamo proposée)
  • Emmanuel Bilquez « Réveiller le Mans » : Oui, et il faut développer l’économie sociale et solidaire. Il est possible de faire ce que vous proposez ici. Le rôle de la ville est de promouvoir toutes les bonnes initiatives. Après s’il s’agit d’une structure commerciale pure, cela est à la marge des compétences de la mairie.
    Dans notre programme, on a travaillé principalement sur la question de l’accessibilité.
  • Pour tous les aménagements nous allons travailler avec toutes les associations concernées car on s’aperçoit qu’on n’est pas au niveau. Mais nous n’avons pas travaillé sur la question de l’emploi, on n’a pas les chiffres, c’est nébuleux. On peut prendre des engagements en fonction de ce qu’on trouvera.
  • Gilles Guerchet « Le Mans on y Gagne »: C’est un sujet important, sur Le Mans, c’est déjà le cas. Question du handicap physique, mental, social. Il faut mettre en place des structures d’accompagnement pour que la personne réussisse à développer ces idées . Nous sommes allés au forum du handicap, il a un grand nombre d’associations mais il faut les faire converger et il y a un grand manque d’information. Il faut créer un pôle handicap. Il faut qu’on regarde d’une autre manière les personnes en situation de handicap. C’est un défi de notre société.
  • Colistier : Vers Le Mans en Commun : Oui, mais cela ne passe pas nécessairement par l’entreprenariat. L’entreprenariat c’est la mort du contrat de travail.  Je préfère les emplois salariés. Il faudrait mieux faire des coopératives. Il faut que cela rentre dans le cadre de l’emploi social et solidaire. Actuellement il y a une structure : le Mans développement, pour rendre la ville attractive aux grosses entreprises. Nous, nous préférons que le Mans « développe » des structures qui favorisent les emplois sociaux et solidaires, au moins ce ne sont pas des emplois délocalisables et ce sont des emplois qui servent l’intérêt général.
  • Intervention groupe mini débat :  Etes-vous prêts à soutenir ces initiatives en ouvrant les établissements publics à ces services ? Livraison de commandes aux fonctionnaires présents (impôts, sécu …)
  • Les seuls leviers actuels sont le conditionnement, les espaces verts, la restauration. Il faut plus d’ouverture Pourquoi ne pas créer un pôle handicap à la mairie ?
  • Colistier : Vers Le Mans en Commun : Oui, il suffit d’accorder une occupation temporaire de l’espace public. On peut imaginer des boutiques éphémères. Quand on institutionnalise trop, cela risque d’être un espace commercial, donc il faudrait faire un appel d’offre. Il est possible de faire un cahier des charges qui dit qu’il faut faire attention à l’impact social… Là, il faut faire ça dans les règles en mettant dans nos appels d’offre un cahier des charges pour respecter le plan juridique. Concernant l’emploi des personnes handicapés, il ne faut pas être dans l’hypocrisie en donnant un sous-emploi, un emploi « alibi », il faudra faire attention à ce que ce ne soit pas des emplois alibis pour simplement être conforme à la demande chiffrée. 
  • « Pour Le Mans » avec Marietta Karamanli : Nous serons ravis d’accueillir ces propositions.
  • Vous avez raison de ne pas exclure la dimension économique. Une association gère des maisons d’accueils mais compte les rapatrier sur le Mans pour mieux les soigner. A priori ça avait été bloqué car le terrain était réservé pour le domaine économique… Et pourtant, ces maisons peuvent amener des salariés ! Conformité, accessibilité sont déjà dans notre programme.
  • Dans l’attractivité, nous comptons soutenir l’émergence de projets. Pourquoi ne pas faciliter l’accès à l’entrepreneuriat pour tous
  • Isabelle Sévère (EELV) : C’est intéressant de créer des emplois de livreurs, de maraîchages bio, dans la vente de légumes. Pouvez-vous vous nous mettre en relations avec les associations ?
  • Intervention groupe mini débat : oui, mais je veux que la municipalité s’investisse.
  • Isabelle Sévère (EELV) : Oui, je suis prête à soutenir ces initiatives. Nous on est tout à fait favorable pour soutenir toutes ces actions-là.
  • François Méril (UPR) : non évoqué par manque de temps

Question : Pensez-vous que la ville du Mans ait assez de place de stationnement handicapé selon les pourcentages légaux de l’article l.2213-2 du Code Général des Collectivités Territoriales?

Citation : L’accessibilité permet l’autonomie et la participation des personnes ayant un handicap en réduisant voire supprimant les discordances entre les capacités les besoins et les souhaits d’une part et les différentes composantes physiques, organisationnelles et culturelles de leur environnement d’autre part. L’accessibilité requiert la mise en œuvre des éléments complémentaires, nécessaires à toute personne en incapacité permanente ou temporaire pour se déplacer et accéder librement et en sécurité au cadre de vie ainsi qu’à tous les lieux, services, produits et activités. La société, en s’inscrivant dans cette démarche d’accessibilité, fait progresser également la qualité de vie de tous ses membres

  • Audrey Dolo Canal – Ensemble Autr’Mans : je suis convaincue qu’il n’y a pas assez de place pour les PMR, Des commerçants ont fait des demandes de places handicapé devant leur commerce comme des pharmacies par exemple, ceux-ci n’ont pas de réponse de la part de la mairie
  • Emmanuel Bilquez « Réveiller le Mans » : Non évoqué
  • Gilles Guerchet « Le Mans on y Gagne »: Non évoqué
  • Colistier : Vers Le Mans en Commun: Non évoqué
  • « Pour Le Mans » avec Marietta Karamanli : Il y a des places mais elles ne sont pas bien positionnées. Un exemple, Pontlieue, il y a plusieurs places mais comment faire quand il y a le marché ? Et les autres services ?
  • Il y a aussi des problèmes d’accessibilité pour les fauteuils (trottoirs…). Dans une autre ville, tout est bien fait (bien éclairé, avec des collerettes)
  • Il faut faire des expériences quartier par quartier pour faire recenser ces problèmes d’accessibilité. Il manque une vision globale de la situation. Place Saint Nicolas, le jour de l’inauguration, on se demandait comment cela avait été conçu (les nombreuses marches). Dans l’aménagement de la ville, il faut le faire à plusieurs pour que tout le monde soit concerné.
  • Louis de Cacqueray-Valmenier « Bâtissons le Mans » : Je ne sais pas, mais il est vrai que dans certaines rues, les emplacements ne sont pas adaptés
  • Isabelle Sévère (EELV) :  Non évoqué
  • François Méril (UPR) : Oui mais aussi régler le problème des trottoirs qui sont inaccessibles. Rendre accessible les trottoirs.
  • Faire appliquer les lois ERP 2015, même si on ne peut pas avoir de coercition envers certains privés. J’hallucine qu’il y ait des poteaux au milieux des trottoirs. Il y a quelques années, dans le cadre de Le Mans fait son cirque, un collectif avec une trentaine de fauteuils roulants était présent pour que les valides prennent compte des difficultés. Il faut aller voir les personnes qui vivent au quotidien ces situations. J’ai participé à Handicapablemans et Visuellemans, pour manger dans le noir. Savoir quelles sont les difficultés des personnes handicapées car ce sont eux les mieux placées.
  • J’aimerai la mise en place de la participation de la population , qu’elle soit impliquée dans cette problématique et dans toutes les autres, il s’agit de mettre la population au cœur des décisions. Il y a quelque chose qui m’interpelle : à la gare il y a trois bandes au sol, mais cela est mal fait . A qui ont-ils demandé pour faire ces parcours ??? Ils sont mal faits. On impliquera tous les acteurs sensibilisés à cette question et on suivra leurs conseils.
  • Il faudra mettre aussi plus de parc à chien pour les mal voyants. Informer
  • Je propose un calendrier d’action au lieu d’avoir un calendrier seulement d’intention, on budgète et on fait des actions.

Citation :Décret n°2006-1658 du 21 décembre 2006 relatif aux prescriptions techniques pour l’accessibilité de la voirie et des espaces publics.

Article 1- 2° stationnement

Lorsque des places de stationnement sont matérialisées sur le domaine public, au moins 2% de l’ensemble des emplacements de chaque zone de stationnement, arrondis à l’unité supérieure, sont accessibles et adaptés aux personnes circulant en fauteuil roulant.

Lorsque cet aménagement fait partie d’un projet global de stationnement, le nombre de places réservées est calculé sur la base de l’ensemble des emplacements prévus au projet. Au-delà de 500 places, le nombre de places aménagées est fixé par arrêté municipal sans pouvoir être inférieur à 10.

Les emplacements réservés librement accessibles. Leur agencement permet, à toute personne, de rejoindre le trottoir ou le cheminement pour piétons sans dangers et sans rencontrer d’obstacle.

Les parcmètres et autres systèmes d’accès sont facilement accessibles et utilisables par les personnes handicapées physiques. Ils sont installés au plus près des emplacements réservés mentionnés au premier alinéa du présent 2°.

Question : Sur le Mans existe-t-il une festivité pour le Handicap ? Connaissez-vous la nuit du handicap ?

Argument : Jamais eu lieu en Sarthe …. (Existe à Paris /Nantes /St Avertin (Tours) / Angers)

  • Audrey Dolo Canal – Ensemble Autr’Mans : Non je ne connais pas, je suis prête à soutenir ce projet.
  • Emmanuel Bilquez « Réveiller le Mans »: Non, c’est dommage que cette festivité tombe le jour des 24H du Mans. Mais on peut le faire à une autre date.
  • Gilles Guerchet « Le Mans on y Gagne » : je n’étais pas au courant de cette festivité.
  • Après recherche sur internet : L’initiative est à développer, pourquoi pas avec la semaine du Handicap. Pour la nuit du handicap, il faut mettre en valeur toutes les compétences pour changer le regard. Associer à la ville du Mans. Oui, ce serait bien d’y réfléchir, c’est une très bonne idée.
  • Colistier : Vers Le Mans en Commun : Je connais la journée du handicap mais pas la nuit. A la Fonderie, les personnes handicapés viennent faire des spectacles et peuvent y assister. Les 24H, ce sera compliqué car les 24 prennent tout le matos (chapiteau, barrière de la ville…).
  • Intervention groupe mini débat : Seriez-vous d’accord pour mettre en place une passerelle entre l’ACO et la nuit du handicap ?
  • Colistier : Vers Le Mans en Commun : Ce serait une bonne chose d’intégrer cette nuit au sein des 24H du Mans. Je préfère qu’on fasse une politique de fond sur l’emploi et l’accessibilité, mais c’est vrai que changer le regard est important.
  • « Pour Le Mans » avec Marietta Karamanli : Il n’y a pas de fête existante sauf dans des structures qui le font en interne. Ça reste cloisonné. Ne vaut-il pas mieux changer les choses au quotidien ? Nous mettrons en place cette festivité si les associations d’handicapés le souhaitent.
  • Louis de Cacqueray-Valmenier « Bâtissons le Mans » : Non je ne connais pas. J’aimerais que vous nous fassiez parvenir le dossier de cet événement ainsi que les coordonnées de la personne qui s’en occupe au niveau local. Mais oui oui la démarche est très intéressante. Et voir si on peut pousser l’expérience avec un partenariat avec l’ACO vu la date de l’événement.
  • Il faut favoriser l’inclusion du handicap dans la vie de tous les jours.
  • Isabelle Sévère (EELV) : L’aspect festif est important ! La nuit du Handicap c’est une super idée citoyenne. L’aspect festif permet comme vous dites de changer le regard, et de créer du lien.
  • François Méril (UPR) :Non évoqué

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