A l’assaut des Municipales du Mans N°10 « SDFs et Migrants»

Après vous avoir exposé le thème « SDF et Démunis » nous vous présentons les réponses des têtes de liste et de leurs colistiers concernant le thème «SDFs et Migrants »

Rappel : les réponses des listes se feront dans l’ordre du tirage au sort des panneaux d’affichages (voir l’article : à l’assaut des municipales N°7)

Nous profitons de cet article pour remercier nos lecteurs qui sont de plus en plus nombreux . Ce site reste notre seul moyen de communication (Donc merci à vous de partager nos infos qui sont sans censure ), La presse locale, départementale voire régionale ne relayant pas notre démarche Citoyenne !!

3ème Thème : SDFs et MIGRANTS

Au cours de plusieurs rencontres que des bénévoles ont pu faire avec des SDFs en centre-ville pendant leur maraude, des témoignages ont été recueillis aux travers desquels s’exprimait un sentiment de différence de traitement entre eux, SDF, et les migrants arrivés au Mans …

Est-ce juste une impression ? ou tout simplement le constat alarmant de sans-abri ? Y aurait-il en France et donc dans nos villes des fonds pour loger certains et pas d’autres ? Un deux poids, deux mesures, en sorte ? La misère humaine serait-elle devenue une manne financière pour des marchands de sommeil ? Voici les réponses de nos candidats et candidates à la mairie.

Le groupe mini débat commence son intervention par la lecture de propos recueillis auprès d’un SDF :

« Les SDF ne rapportent plus à la Mairie, ce sont les Migrants donc nous ne sommes plus prioritaires. »

Question : Que pensez-vous de cette vision, de ce ressentit du SDF ? Trouvez-vous qu’il y a une inégalité entre Migrant et Sdfs ? Aide aux Migrant sur Le MANS : Migrants hébergés et SDFs dans la rue 2 poids, 2 mesures ?

Argument présenté par un des intervenants concernant les aides :

La gestion du flux migratoire est imposée par l’union européenne. Chaque pays doit prendre sa part de migrant et cette démarche est accompagnée par des subventions versées par l’union européenne et répartie par l’état dans une boucle de ville d’accueil dont fait partie le Mans. Par conséquent, les migrants hébergés dans les hôtels le sont grâce à l’état et l’union européenne et non à la mairie qui elle touchent des subventions pour cela.Si l’on veut une vraie égalité entre les migrants et les sdfs il faudrait que la quarantaine de sdf soient eux aussi logés dans un hôtel cependant comment prendre en charge cette dépense car il n’y aura pas d’aide de l’union européenne pour nos sdfs. Il faut trouver l’argent quelque part dans le budget municipal et bien sûr il n’y en a pas. La conclusion est donc la bonne : les sdfs ne rapportent plus la mairie, ils coûtent de l’argent à la différence des migrants

Argument  du 2 Poids 2 mesures présenté par les intervenants du groupe mini débat:

  • la mission locale : les immigrants touchent des aides jusqu’à leur 29 ans alors que les français c’est 25 ans.
  • « la Halte Mancelle » est ouverte les samedis et dimanches après-midi pour accueillir des familles migrantes et est fermée tous les week-ends pour les sdf. Pourquoi n’est-elle ouverte le samedi et dimanche matin pour les SDF sachant qu’elle est subventionnée aussi par la Mairie ! idée : comme ils ont des contrats pour récupérer les invendus, ils pourraient ouvrir le matin pour juste une boisson chaude et une viennoiserie et offrir pour un instant un lieu à l’abris pour les sdf qui ont passé la nuit dehors.
  • Voir DDCS rapport qui explique …. 25 000 euros sont donnés aux migrants pour la cueillette des pommes alors que rien pour les sdfs ou des ultras précaires qui n’ont pas moyen de locomotion.
  • Audrey Dolo Canal- ensemble Autr’Mans : Humainement cela reste très dur, c’est de l’injustice. Il faut impérativement retravailler avec le secteur associatif (Logements sociaux). Je n’ai Aucun chiffre sur la somme allouée au sdfs . Il doit y avoir une vraie transparence pour tous les domaines financiers de la ville sur l’utilisation de l’argent public, chose que nous appliquerons.
  • Emmanuel Bilquez « Réveiller le Mans » : Ça rapporte quoi ?? on prend des migrants parce qu’il y a des structures qui peuvent les accueillir, peut-être que, étant proche de la région parisienne, peut être que la part de migrant est plus importante, mais les statistiques ne sont pas disponibles. On ne peut pas décemment opposer les misères, il faut les traiter. Le flux de migrants, et c’est là où je rejoins les sdfs, il devient compliqué de les accueillir dans des conditions optimales. Si on veut accueillir de façon humaine les migrants, il faut qu’on puisse scolariser les migrants et leurs enfants, les intégrer pour ceux qui ont envie de rester. On a la problématique du communautarisme. Quand vous êtes migrants, vous ne parlez pas la langue et quand vous arrivez dans la ville, vous avez la tendance naturelle de vous tourner vers ceux qui la parlent. Il faut que nos structures d’intégration fonctionnent mieux.
  • Gilles Guerchet « Le Mans on y Gagne » On ne doit pas opposer les misères, nous ne ressentons pas d’inégalités, nous pensons que le budget des sdfs n’a pas diminué, mais nous ne le connaissons pas. Mettre en opposition migrants et sdfs, c’est une idée populiste et dangereuse. Il faut retravailler avec les associations, trouver de nouveaux financements et créer des livrets d’information sur les aides à la population, par spécificité (handicap, femmes battues…). Nous ne pensons pas qu’il y ait une différence de traitement entre migrant et sdfs, par rapport à la mission locale, il y a plein de différences en fonction de la situation des personnes (handicap femmes battues, …). Aucune concurrence entre problématiques
  • Colistier : Vers Le Mans en Commun : C’est un ressenti, donc il est légitime, mais la réalité est plus multiple. On a fait appel à des migrants pour soutenir l’économie, on a colonisé, on fait des guerres… Cela peut sembler être une concurrence, mais dans quelles conditions sont logés les sdfs ? On m’a interdit de prendre des photos à Noguès !!! Tout est fait pour opposer les misères car les sdfs ont été mis dehors pour y mettre des migrants. Il faut mettre les sdfs dans des logements vides et qu’il y ait du respect des humains. Il y a des lois internationales sur la question du droit d’asile et l’État Français a ratifié les conventions internationales. Les personnes qui déposent une demande d’asile touche l’ADA (allocation des demandeurs d’asile) dont le montant varie de 6,20 à 14,20 euros par jour. L’opposition est générée. La question c’est pourquoi y’a-t-il des gens qui touchent des milliards et qui ne payent pas d’impôts. J’insiste, pour moi ce n’est pas que l’un soit contre l’autre, on doit faire que toutes les populations soient en sécurité. On n’est pas dans une logique électoraliste, on défend nos valeurs.
  • Question d’un intervenant : savez-vous combien touche un sdf à partir de 25 ans ?
  • Colistiers : vers Le Mans en COMMUN : Il touche le RSA, mais la limite d’âge est idiote. Tout est fait pour mettre en opposition les plus pauvres et les plus pauvres.  Personne ne devrait être à la rue, chaque être humain doit pouvoir se loger, se nourrir à sa faim. La réquisition du logement c’est la loi. Ouvrir des squats est très compliqué. On essaie d’ouvrir un DAL (pour entériner le droit au logement), mais on n’y arrive pas. Qu’est ce qui génère des phénomènes d’exclusion, la ville doit prendre sa part, mais je refuse d’opposer des aides d’Etats, et des aides municipales.
  • « Pour Le Mans » avec Marietta Karamanli : Il n’y a pas de concurrence à avoir entre ces deux problématiques. Le sujet relève aussi de l’Etat.  La municipalité a maintenu son budget envers les sdf. Cette question est importante mais elle est fausse. La concurrence existe mais ce n’est pas la mairie qui a la responsabilité de cela. La question des migrants c’est un sujet qui est traité par L’État. Un ressenti ce n’est pas forcément la vérité. Les budgets ne sont pas les mêmes, ne sont pas gérés par les mêmes. C’est L’État et l’UE qui gèrent les migrants. Le « paquet asile européen » demande plus d’aide, mais les États ne sont pas toujours d’accord avec l’UE.  Il y a un traitement spécifique pour les mineurs isolés qui relève de la compétence du département. Il y a une responsabilité qui relève de l’État dans le traitement de ces questions. Les collectivités n’ont pas de pouvoir là-dessus.  La seule compétence c’est dans l’aide sociale que nous pouvons apporter entre le département, la commune et L’État. Le sentiment d’inégalité de traitement peut apparaître. Mais vu les flux, cela pose un problème. Il y a des pays d’Europe qui payent pour ne pas recevoir de migrants !!!!! Comment trouve-t-on une solution globale à la pauvreté ? Les besoins d’un jeune migrant isolé ne sont pas les mêmes que ceux d’un sdf. Exemple la ville de Grande-Synthe : ville très pauvre, post-industrielle, chômage, qui se retrouve avec un flux de migrants important. Le maire a construit des camps décents (Damien Carem), pour faire en sorte que la population locale ne se mettent pas en colère, il a trouvé des solutions pour qu’il n’y ait pas de pauvreté de ces concitoyens : autonomie alimentaire, logement passif. La ville peut donc le faire dans le cadre de ces compétences.
  • Louis de Cacqueray-Valmenier « Bâtissons le Mans » : Les associations n’ont plus à intervenir sur le sujet Migrants. Si besoin de soin d’urgence nous sommes pour, mais dans le respect de la loi … Dans le Quartier chasse royale… certains passent des journées à importuner des gens pour vendre de la drogue. Quand je serais maire, les Subventions seront redistribuées à des associations pour aider les Français. J’ai toujours été contre que Tarmac soit financer par la mairie. Des associations comme Tarmac reçoivent déjà des subventions de L’État et elles les utilisent pour les migrants. Elles reçoivent en plus des subventions de la mairie qu’elles utilisent encore pour les migrants : cela n’est pas normal. Les subventions de la mairie doivent être attribuées aux associations qui en ont besoin et qui ont une action centrer sur les Sdfs. Toutes personnes expulsées ne doivent plus bénéficier des aides en France, sauf grosses urgences.
  • Isabelle Sévère (EELV) : Nous savons qu’il y a des tensions. Pas de case … La ville n’est pas responsable de la politique nationale liée à l’hébergement d’urgence. Mais elle y prend sa part (rénovation de Noguès, du foyer Athanor). L’idée est de ne pas faire de ségrégation : il faut aider toutes les populations et ne pas opposer les « misères ». Oui il y aura des aides supplémentaires : nous travaillons sur un axe « Le Mans accueillant » pour toutes les populations en situation de précarité. La mairie fait un travail de rénovation sur le foyer Noguès. Notre projet, c’est d’assurer un accès au transport et la création de consignes pour les affaires des SDF.
  • François Méril (UPR) : Nous sommes prêts à l’inclure dans le programme pour aider les SDF. On veut une égalité

Question: Toutes les chambres d’hôtels et logements sont donnés aux Migrants. Pourquoi aucune proposé aux Sdfs ? Que feriez-vous si  vous devenez Maire ?

  • Audrey Dolo Canal- «ensemble Autr’Mans» : Nous allons rencontrer les Présidents d’associations et un relais avec d’autres villes, pour voir comment ils fonctionnent. L’hôtel n’est pas une solution, cela devient un business, ce n’est pas normal.
  • Emmanuel Bilquez « Réveiller le Mans » : Que l’on soit à même de les accueillir, de les former, c’est toute une chaîne à mettre en place sur laquelle la mairie a forcément son mot à dire. Toute la partie socialisation, il faut la mettre en place avec les concours des services de l’Etat. Ma crainte c’est de s’assurer que l’on ait la capacité de les intégrer. Mais on ne doit pas opposer les sdf et les migrants, pour les hôtels, en effet, ils sont prioritairement donnés aux migrants. Les propositions doivent être conduites conjointement. Je ne suis pas certain que les places prises par les migrants le soient pour les sdfs. Cette opposition, on l’entendait déjà à l’époque quand les polonais arrivaient dans les années 50, mais à cette époque, l’intégration était facilitée par le travail. Il faut commencer par apprendre les règles qui ont cours en France
  • Gilles Guerchet « Le Mans on y Gagne » : Notre réponse lors de la 1ere question
  • Colistier : Vers Le Mans en Commun : La préfecture fait des appels d’offre, tous les ans l’État se défausse sur les associations, L’État réquisitionne des hôtels, qui ne seraient pas loués en l’état (hôtel Normandie, hôtel Atlas). Ces hôtels sont des marchands de sommeil. Les lavabos ont été pétés. Les conditions dans lesquelles on met les migrants sont inhumaines, on leur fait perdre leur autonomie. Ils ont des vies de merde. L’État ne fait pas son boulot. RESF a été reçu par le précédent préfet qui lui a dit : « Vous pesez combien sur cette ville (il y a des gamins à la rue), si vous vous plaignez trop, on va arrêter les aides. Le sentiment d’opposition est créé. IL y a des lois qui ont été votées pour les empêcher de travailler.
  • « Pour Le Mans » avec Marietta Karamanli : Le gros problème au niveau associatif : c’est la course aux subventions. La collectivité peut accompagner par des subventions avec un croisement de financement. Ce n’est pas la ville qui décide de la politique de la Halte mancelle. Il y a la question du contrôle des financements. Il faut d’avantage être clair et évaluer les missions. Il faut assurer le suivi des subventions et associer les partenaires associatifs en commission, pour rendre compte de l’utilisation des deniers publiques.
  • Louis de Cacqueray-Valmenier « Bâtissons le Mans » : Intolérable … Il faut la dénoncer. Exemple : au dernier conseil Municipal, 10 places pour les Migrants alors que rien n’a été proposé aux sdfs Inadmissible Si je suis Maire je proposerai d’abord aux gens qui sont sur liste d’attente depuis longtemps, en priorité. Les associations comme TARMAC font la promotion de la migration.
  • Isabelle Sévère (EELV) : La ville fait ce qu’elle peut. Les enfants des migrants sont scolarisés par exemple. Le Mans est une ville d’accueil.
  • François Méril (UPR) :  Non évoqué

Question : concernant les réfugiés politiques : il n’y a pas de structure pour les accompagner dans l’apprentissage de la langue, socle indispensable pour s’intégrer? Comment organiser du lien avec la population ?

  • Audrey Dolo Canal – « Ensemble Autr’Mans » : Il faut aider les associations à se structurer et à comprendre les besoins réels des migrants. Cependant, en prenant contact avec différentes associations sur le terrain comme le bus du cœur, je me suis rendu-compte de l’urgence de la situation notamment avec la présence de famille avec enfants aux distributions des repas. C’est au niveau de la préfecture qu’il y a des aides. Il faut étudier à quel moment dans le parcours du réfugié on doit valider le Besoin d’apprentissage de la langue. Il faut voir aussi avec les associations locales. Le maire a la possibilité de gérer ses priorités avec son conseil municipal au niveau du budget, il pourra donc adapter son budget aux priorités de la ville.
  • Emmanuel Bilquez « Réveiller le Mans »  : Intégration par la langue : aujourd’hui il faut être honnête, il n’y a pas de structure, on a une partie faite par l’associatif, ce qui marche bien, et l’école.  Et encore, parfois cela est difficile. Mais pour les adultes, on a un vrai souci. Les structures en place ne sont pas suffisantes pour traiter l’afflux massif. Il y a un défaut de suivi. Peut-on faire du traitement social, je pense que c’est plus compliqué que cela. On peut essayer de mettre en place des écoles avec des gens qui sont à la retraite, des bénévoles, mais ce n’est pas suffisant. Une municipalité ne peut pas tout faire, cela ne peut se faire qu’avec des financements de l’État. C’est une possibilité d’embaucher des professeurs mais ils sont pris par d’autres contingences prioritaires. Il faut jumeler l’associatif, les personnes volontaires comme des anciens de l’enseignement. Cela demande une grosse assiduité.
  • Gilles Guerchet « Le Mans on y Gagne » : non évoqué
  • Colistiers : vers Le Mans en COMMUN  Je pense qu’il faut augmenter le nombre de lieu où les migrants peuvent apprendre la langue. La ville peut faire des choses, mais on ne peut pas reprendre toutes les prérogatives qui reviennent à l’Etat. La question de la langue c’est une question intime, parler une autre langue, c’est une violence.
  • La liste « pour le Mans » avec Marietta Karamanli : Cela fait partie des dispositifs d’accueil, c’est la loi. Lors du dernier budget au niveau national, on a demandé plus de moyen car l’intégration fait partie des compétences de l’Etat. On a demandé qu’il y ait une augmentation des nombres d’heures de cours proposées aux migrants pour faciliter leur intégration. Dans le lien avec les migrants et ces populations, il peut y avoir des possibilités de rencontre. Ce qui manque c’est que l’Etat devrait accompagner dignement les migrants. La municipalité agit indirectement en finançant les centres sociaux, même si les centres sociaux ne sont pas uniquement dédiés à la question de l’apprentissage de la langue.
  • Louis de Cacqueray-Valmenier  « Bâtissons le Mans » Il faut que des profs de français à la retraite fassent des cours. IL faut fixer les africains sur le continent. Dénoncer la politique de la ville ANRU a une politique de l’immigration complètement folle. Il faut recentrer la cause de la municipalité sur les manceaux … Le droit d’asile fait l’honneur de la France. Il faut distinguer les réfugiés politiques et les migrants économiques.
  • Isabelle Sévère :  La naturalisation doit reposer sur le minimum soit lire et écrire. Il faut créer un lien avec la population. Il faut créer un axe sur le Mans pour créer un échange
  • François Méril (UPR) :  Non évoqué

Question : que pensez de la suppression de l’observatoire de la pauvreté ?

  • Audrey Dolo Canal- « ensemble Autr’Mans » : IL a été transformé et non supprimé par la mise en place du commissaire de la pauvreté. Il serait intéressant de savoir qui a été nommé comme réfèrent à la mairie ?
  • Emmanuel Bilquez « Réveiller le Mans « Suppression de l’observatoire : c’est de l’affichage. Quand on ne veut pas voir quelque chose, on casse l’observatoire. Toutes les politiques publiques doivent être suivies et chiffrées, il faudrait qu’on sache le nombre de migrants qu’on a, ceux qui ont une notion de français…. Sur chaque action publique, il faut un suivi et un retour par des organismes indépendants. L’indépendance de cet observatoire du politique est importante. Que ce soit pour la sécurité, l’écologie. Le flou entretient aussi les fantasmes de l’extrême droite.
  • Gilles Guerchet « Le Mans on y Gagne »: Non évoqué
  • Colistier : Vers Le Mans en Commun : On casse le thermomètre pour ignorer la fièvre. Les assemblées d’association et les associations produisent des connaissances, il faut d’abord faire des diagnostiques. Noguès SPI : gère les locaux, mais pas les gens. Il n’y a pas d’accompagnement social. La préfecture a interdit à toutes personnes d’entrer, à part les associations officielles. Il n’y a pas plus de migrants aujourd’hui qu’hier (ce sont les chiffres de L’État). Allez lire les États généraux, des migrations, pour montrer qu’il n’y a pas d’invasion. Le grand remplacement ne repose sur aucun fait.
  •  « Pour Le Mans » avec Marietta Karamanli : Non évoqué
  • Louis de Cacqueray-Valmenier  « Batissons le Mans » : Non évoqué
  • Isabelle Sévère (EELV) : C’est une connerie monumentale, c’est scandaleux. En supprimant l’observatoire on ne supprimera pas la pauvreté !
  • François Méril (UPR) : Non évoqué

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