A l’assaut des Municipales du Mans, Article N° 12 « Ecologie locale au sens Large »

Après vous avoir exposé les thèmes « Insécurité », « SDF et Démunis », « SDF Migrants » et « Ric» nous vous présentons les réponses des têtes de liste et de leurs colistiers concernant le thème «Ecologie local au sens Large »

Rappel : Les réponses des listes se feront dans l’ordre du tirage au sort des panneaux d’affichages (voir l’article : à l’assaut des municipales N°7)

5eme Thème Ecologie Local au sens large »

Si seulement il n’y avait que, d’ici 2025, l’effondrement du système et ses quelques milliards de morts à cause de notre dépendance aux ressources fossiles qui a mené à leur épuisement ? L’humanité et le vivant survivrait… Sommes-nous prêt localement ? Autonome dans notre alimentation sans pétrole ?Mais ces ressources fossiles provoquent aussi un dérèglement climatique hors norme, rapide et dont les conséquences mènent pour l’instant à l’extinction du vivant d’ici 2100. Octobre 2018, il restait 2 ans pour inverser la courbe de production de gaz à effet de serre et pourtant nous dépassons pour l’instant les pires scénarii prévus… Dernier mandat pour le climat ! Sinon bonjour le trépas.Quid du système ? Un capitalisme forçant une consommation exponentielle dans une planète finie et ainsi une exploitation du vivant pour subvenir à ces besoins nous amène à la 6ème extinction de masse et la désertification des sols. Ce même capitalisme créé et creuse les inégalités entre riches toujours plus riches et pauvres toujours plus pauvres.Et au niveau local ? Les futurs élus sont-ils prêts à relever ces défis ? Quels moyens comptent-ils mettre en œuvre pour limiter notre empreinte ? Quelles solutions pour s’adapter ? Se nourrir ? Greenwashing avec verdure ou changement de société vers le partage et la réduction de la pollution et de l’artificialisation?

a) Niveau de conscience écologique :

Question : Quelle est votre vision de notre ville dans 10 ans au regard des perspectives mondiales ?

Pour approfondir :

  • Qu’est-ce que vous pensez des études scientifiques du GIEC, indiquant qu’il reste quelques mois pour inverser la courbe de production de Gaz à effet de serre pour rester sous la barre des 1,5°C et ainsi conserver des conditions de vie supportables ? (Famine, catastrophes naturelles, épidémies, effondrement du vivant, conflits intergroupes,)
  • Êtes-vous au fait du pic pétrolier (Rapport Meadows), indiquant que d’ici 2025, les ressources en pétrole commenceront à se raréfier ainsi que les autres ressources (terres rares insuffisantes pour subvenir au besoin énergétique, espace agricole pour de l’intensif,) qui auront lieux d’ici 2030 ? Le pétrole est aujourd’hui indispensable pour nourrir (production pétrochimique, transport, chaîne du froid), soigner, transporter…

Audrey Dolo Canal- ensemble Autr’Mans : En 2030, le Mans doit être une ville résiliente avec une autonomie alimentaire, pleine de vie : nous devons réussir notre transition écologique. Une municipalité qui n’a pas une idée verte n’a pas lieu d’être. On part de loin sur le Mans. Les Élus verts au pouvoir non pas fait ce qui devait être fait. J’ai une bonne connaissance de la problématique écologique, je suis entourée de personnes compétentes. Il faut une politique écoresponsable, j’envisage de mettre un budget important.

Le changement climatique est lié à la pollution : Transport gratuit, Moins de voiture, Moins de transport de nourriture en relocalisant la production

Maison isolée peu énergivore, Contrôle de la dépense énergétique de la ville …Concernant les études scientifiques du GIEC, ils sont optimistes !!! Il serait bon que les politiques s’intéressent à ces rapports.

Emmanuel Bilquez « Réveiller le Mans » : Sur la question des déchets, on a entamé une partie sur la méthanisation, cela va dans le bon sens, mais il faut aller plus loin, car une trop bonne partie de nos déchets est mise dans les poubelles traditionnelles. On veut donc développer la méthanisation. Il faut diffuser l’idée d’un composteur pour ceux qui ont un jardin, après pour ceux qui sont dans des habitats collectifs c’est plus compliqué. Je suis effaré de savoir qu’on a peu de ressourcerie et de recyclage au Mans sur les différentes zones d’appartements. Ce qu’on trouve dans la benne ferraille de la déchetterie, c’est hallucinant. Cela pourrait permettre de créer de l’emploi. L’économie solidaire c’est important et tout comme l’écologie, cela n’a pas de parti, c’est du bon sens. Étant donné les ressources, il faut qu’on reviennent en arrière. Il y a tout un pan de l’économie à travailler. D’autres part on progresse au niveau national à partir de certains plastiques, on peut refaire du pétrole, mais on ne le fait pas pour des problèmes de coût.  Sur la partie habitat : il y a déjà des isolations qui ont été faites, mais c’est sans fin car il y a, à chaque fois, de nouvelles normes et de nouveaux matériaux qui apparaissent. Il faut de l’habitat qui consomme le moins d’énergie. Pour l’habitat collectif c’est plus facile.  Regardez les cartes postales des années 50 on est en train de réinventer l’eau chaude avec les jardins ouvriers et partagés. Mais on a un travail d’éducation à faire. Au Mans, on est troisième à l’échelle nationale du nombre de fast food par habitant. Si vous voulez remettre des jardins collectifs, je n’ai pas de problème avec ça. Cependant, il y a une forte sensibilisation à faire et il faudra même en place un accompagnement. Il faut arborer les cours d’école, développer le potager scolaire et développer les jardins familiaux et partagés, notamment au pied des immeubles. On augmentera le nombre de jardins ouvriers s’il y a de la demande.

Gilles Guerchet « Le Mans on y Gagne » L’écologie est liée à la mobilité, il faudra faire des efforts sur ce point-là. Il faudra diminuer les gazs à effet de serre. On sait que ce sont les seniors qui se déplacent le plus dans la cité donc on annonce la gratuité pour les seniors de 9h à 17h. Concernant les étudiants, les transports en commun seront gratuits tout le temps pour eux. On fera travailler des prestataires sur les vélos connectés. Nous comptons développer le bio de 10% par an dans les cantines scolaires. Les chiffres sur le pétrole sont contestables mais on y arrivera forcément à la fin du pétrole que ce soit 2025 ou 2050. Il y a un sujet que vous n’abordez pas, c’est celle de la population mondiale, il faudrait chercher à la limiter. L’écologie est liée à la mobilité, il faudra faire des efforts sur ce point-là. Il faudra diminuer les gazs à effet de serre. On sait que ce sont les seniors qui se déplacent le plus dans la cité donc on annonce la gratuité pour les seniors de 9h à 17h. Concernant les étudiants, les transports en commun seront gratuits tout le temps pour eux. On fera travailler des prestataires sur les vélos connectés. Nous comptons développer le bio de 10% par an dans les cantines scolaires. Les chiffres sur le pétrole sont contestables mais on y arrivera forcément à la fin du pétrole que ce soit 2025 ou 2050. Il y a un sujet que vous n’abordez pas, c’est celle de la population mondiale, il faudrait chercher à la limiter.

Il y a la question des énergies propres à mettre en place. Le gouvernement a sorti pour les habitations un renouvellement des panneaux solaires avec des aides fiscales et le transport électrique. La transition va prendre du temps, on a les technologies, on les a depuis les années 70. C’est plus difficile de se passer de carburant lorsqu’on habite loin des villes. Il faut avoir de la nourriture produite localement. Il faut une production de proximité. Plus on pourra isoler les habitations et moins on aura besoin de la voiture individuelle, moins on aura besoin d’industrie fossile. Il faudra plusieurs décennies pour y parvenir. Développer le circuit court.

Colistier : Vers Le Mans en Commun: Si on ne fait rien, on va droit dans le mur (inondation, problème de santé). Il y a aussi la question de la beauté de la ville. Par rapport à ce qui s’est fait, nous on veut faire un virage à l’opposé. Nous voulons une ville « verte », une ville où l’on fasse rentrer l’agriculture paysanne et une bonne alimentation pour nos enfants, bio et locale. Nous voulons développer des jardins collectifs et des mobilités douces et collectives, notamment avec des mini-lignes pour irriguer le territoire, des pistes cyclables et en diminuant la vitesse à 30. Favoriser le stade Léon Bollée, la promenade Newton. La friche du coté de Washington, on aurait pu la végétaliser mais malheureusement un promoteur immobilier se l’est accaparée. ZERO artificialisation des terres en transformant le PLU. Donner des terres pour du maraîchages, planter des arbres, encourager les jardins collectifs. Pour Béner, on annule le permis de construire, et on refusera de payer l’amende car c’est une question de volonté politique, même si le préfet nous obligera à payer au bout d’un moment, après la décision de justice. Nous sommes favorable au Projet Alterbener (zone de maraîchage, destiné aux collectivités) On veut virer Galibert et le remplacer par des associations compétentes et engagées dans l’écologie.

 Pour le Mans » avec Marietta Karamanli : OUI ! Ces constats et ces analyses nous ramènent sur le local. Ça nous invite à réfléchir pour dans dix ans. Une ville qui n’a pas pris ses dispositions sera une ville morte. Il faut donc se préparer à s’adapter :

  • La voiture aura laissé sa place à d’autres moyens de transport
  • Repenser la santé notamment avec des médecines traditionnelles
  • Relocaliser les filières de vêtement,
  • Réduire les GES (Gaz à Effet de Serre)
  • Relocaliser économie et alimentation
  • Relancer le fonctionnement des trains de petites lignes

Nous avons des propositions transversales sur le transport et l’alimentation. Nous avons des fiches mesures sur l’écologie mais ce domaine se retrouve dans tous les autres domaines. Nous souhaitons repenser les places, non pas pour en faire des parkings mais des espaces de vie. Par exemple, à Pontlieue, c’est un parking. Il y a des arbres cependant ils ne poussent pas. Il faudrait donc l’aménager pour autre chose que le marché. Nous voulons valoriser les circuits courts : amener dans les restaurations collectives 70% de bio local et sous signe de qualité. Concernant le réchauffement climatique : on ne peut pas continuer à construire n’importe comment : tout béton et sans arbre, sans potager… Nous proposons de lancer une Charte des arbres remarquables. Il s’agit de diagnostiquer des arbres remarquables pour ne plus pouvoir y toucher. Nous prévoyons aussi de planter 30 000 arbres pendant la mandature. Il faut aussi réintroduire des bosquets.

Intervention d’un membre du groupe mini debat : Des bosquets, oui… Mais pour manger ? Relocaliser l’alimentation ?

La liste « pour le Mans » avec Marietta Karamanli : il s’agit de penser l’implantation de jardin partagés et de composteurs. On fait évoluer aussi les solutions pédagogiques : créer des potagers à l’école et organiser des cours de cuisine sur le bien manger.

Il faut aussi faciliter les démarches des jardins partagés. A Vauguyon, avec les propriétaires des taillis, nous avons réussi à introduire des arbres fruitiers et du compostage. Nous n’avons pas pensé à augmenter les jardins ouvriers.  

Louis de Cacqueray-Valmenier « Bâtissons le Mans »Le GIEC est mis en avant. Je ne nie pas qu’il y ait un changement climatique, ce que je nie c’est qu’il soit complètement lié à l’activité humaine. La pression que l’on nous met sur l’écologie, alors qu’aujourd’hui la France est l’un des pays qui se débrouille le mieux. L’écologie s’exprime par une pression punitive. C’est juste une dictature pour rajouter des taxes. Nous sommes attachés à la nature, mais pas par idéologie. On a une terre que l’on nous a léguée et que l’on doit transmettre en meilleur état qu’on l’a reçue. L’écologie ce n’est pas de la communication et de faire peur aux gens pour inventer des taxes. L’écologie c’est du pragmatisme au quotidien pour ne pas gaspiller, pour mettre les meilleurs matériaux respectueux de la nature sur les bâtiments municipaux… Pour moi, Bener est une absurdité écologique, on crée une zone qui n’a pas besoin d’être bétonnée, qui va remplacer une zone qui va devenir une friche. J’aimerais bien connaître le projet de réaménagement de la zone du Leclerc des Fontenelles. Il faut arrêter avec ces supermarchés cannibales. Pour moi, ce sont des projets du 20è siècle, on a testé le gigantisme. Maintenant les gens sont convaincus de l’effet positif du retour à la proximité. On n’a pas arrêté de défendre le localisme : le fait que les gens travaillent à côté de chez eux, consomment à côté de chez eux, pour nous c’est du bon sens. Actuellement, ceux qui nous bassinent et qui nous culpabilisent avec l’écologie ce sont ceux qui ont prôné l’ouverture des frontières. Allez parler avec des clients qui achètent du papier qui vient de loin alors qu’ils l’achetaient chez Arjowiggings. Allez parler avec les gens qui y travaillaient et qui devront chercher un travail plus loin. Je ne fais pas de l’écologie punitive, je fais de l’écologie pragmatique. Le gaspillage des ressources cela n’a jamais été dans mon éducation. L’écologie est lie à la propreté de la ville même si ce sont deux sujets bien distincts. On voudrait proposer des bacs de compostage aux citoyens qui ont un jardin et, pour ceux qui n’en ont pas, mettre à disposition des bacs dans des endroits de la ville et utiliser le compost pour l’entretien des espaces verts de la ville. Pour nous le compostage est lié à la nourriture dans les écoles, on est favorable au développement rapide des circuits courts. Il y a une dynamique qui a été enclenchée par la municipalité actuelle qui consiste à développer le photovoltaïque mais ce n’est pas de l’écologie à long terme car on utilise des matériaux rares.

Isabelle Sévère (EELV) : Mon enjeu c’est de me dire qu’on est dans un contexte global assez inquiétant (réchauffement climatique global, deux canicules cet été). Il va falloir adapter la ville à demain, il va falloir que la ville soit résiliente pour tous. Il va falloir qu’elle soit beaucoup plus végétale et apte à absorber les chocs à venir (se fournir en aliment et eau de qualité). Il faut qu’on maintienne les ceintures maraîchères et accompagner l’installation des agriculteurs. Il faut qu’on arrive à produire davantage localement. Il va falloir isoler davantage les bâtiments publics et privés. On peut davantage encore continuer de végétaliser les cours d’école.

Il faut diminuer la voiture en centre -ville. Il va falloir réfléchir à comment non pas supprimer la voiture mais développer les modes de déplacements doux actifs : la marche, le vélo. Il y a plus de 60% des trajets de moins de 3km qui sont faits en voiture. Il y a parfois des habitudes nouvelles à prendre. Après il y a toute la problématique de celles et ceux qui viennent du péri-urbain. On prévoit de favoriser des axes pour que des gens puissent avoir des vélos électriques. Concernant les vélos à assistance électrique, on est à plus de 1000 vélos au Mans et il faut l’étendre aussi sur la métropole ce qui a commencé à être fait dans certaines mairies qui l’ont demandé. Autopartage, vélo, co-voiturage… L’autopartage doit être massifié pour qu’il y ait des antennes dans toute l’agglo, qu’il y ait des stations d’autopartage dans la ville du Mans. Il faut aussi sensibiliser les gens à de nouvelles mobilités et favoriser le télétravail. On veut mettre un plan de déplacement pour la collectivité et accompagner les entreprises privées à le mettre place. Il faudra alors réfléchir à adapter les horaires de travail.

François Méril (UPR) : Il faut diminuer la circulation sur le Mans et relancer l’utilisation des transports en commun en diminuant le coût de l’abonnement du tramway et du bus voire la gratuité par exemple. Il faut voir avec les entreprises pour la prise en charge des frais de transports de leurs salariés (valoriser la mise en place de covoiturage, inciter à l’utilisation du vélo…)

Il faut privilégier l’électrique. La mairie pourrait acheter les terrains pour bloquer l’expansion de la ville et promouvoir l’utilisation de l’existant (comme les friches industrielles). 

d) Artificialisation VS autonomie alimentaire

  • Combien de pourcentage de nourriture(vraiment) locale est distribuée au niveau des repas collectifs (Réponse de notre Part = 2%) ? Votre avis? Sommes-nous résilients face au futur ?

Audrey Dolo Canal- ensemble Autr’Mans : 5%. Alain Beaugarni, expert paysagiste, doit être consultant à la mairie. Il faut développer la permaculture, et de l’agriculture raisonnée. Je pense qu’en Sarthe nous avons énormément de chance à ce niveau-là. En effet 65% des terres sarthoises sont des terres agricoles pouvant nourrir 1 200 000 personnes. (Actuellement 500 000 personnes habitent en Sarthe). Nous voulons augmenter la part d’alimentation saine et locale en mettant en place une scop. Elle a une charte sur la santé et la sécurité alimentaire, contrôle des fournisseurs, réseau de distribution proche du Mans. Il faut ouvrir des coopératives en lien avec la scop. Il faut revitaliser la chaîne de transformation locale comme les travaux laitier de transformation et relancer les moulins pour le blé. La chaîne de transformation est créatrice d’emploi. Pour y arriver, nous avons besoin de l’engagement des collectivités pour passer cette étape-là. Il faut aussi inciter les grandes enseignes à aider la diffusion des produits des producteurs locaux. Il faut réorganiser les marchés pour mettre en valeur les agriculteurs locaux, éleveurs locaux, maraîchers locaux et les accompagner. Même ambition pour les marchés bio locaux.

Louis de Cacqueray-Valmenier « Bâtissons le Mans » 17% pour nous

Rectification du chiffre par un intervenant : 2%

Louis de Cacqueray-Valmenier « Bâtissons le Mans »: Il y avait un article de France bleu Maine qui était sorti à l’époque et qui annonçait ce chiffre. Quel que soit le chiffre, ce n’est pas assez, nous voulons privilégier le local au maximum.

Intervention d’une personne du groupe : Ça veut dire que vous voulez vous assurer que toutes les écoles du Mans et de la périphérie soient alimentées par des circuits courts ?

Louis de Cacqueray-Valmenier « Bâtissons le Mans » C’est ça. On voudrait accroître la distribution de nourriture locale dans l’ensemble des écoles au maximum. Mais pour avoir creuser un peu le sujet, il y a une question d’achat, de volume et de coût. Plus on achète en gros volume et plus le coût est bas. Il y a une balance à trouver lors des marchés d’offre, lors des commissions, on regarde d’où sont les entreprises. On essaye de faire travailler les entreprises locales mais il ne faut pas non plus que le coût soit trop élevé. C’est la loi. Il faut trouver un équilibre entre le plus cher, le moins disant et la qualité.

Intervention d’une personne du groupe : encore faut il qu’il y ait assez de maraîchers locaux.

Louis de Cacqueray-Valmenier « Bâtissons le Mans » oui. Il y a de plus en plus de producteurs locaux. Il faut intégrer une part de local dans les menus des cantines. Nous voulons travailler sur le sujet.

  • Quelle est votre position en regard de l’artificialisation des sols ? Que pensez-vous de la création d’un Jardin éphémère coûteux pour apporter un peu de fraîcheur et d’abattre 184 arbres pour une résidence avec hôtel de luxe alors que 3 hôtels ne fonctionnent plus ? Pourquoi ne pas se resservir des friches industrielles, les retaper afin de faire venir de futures entreprises ? Plutôt que de construire des bâtiments qui seront inoccupés par la suite ?

Audrey Dolo Canal- ensemble Autr’Mans : Je ne suis pas en phase avec une mairie qui coupe des arbres depuis des années, nous voulons mettre en place une charte des arbres pour les protéger. Nous avons décidé de mettre en place un arbre = une naissance avec un objectif de 1400 arbres par an.  Sur les Jardins éphémères, Stéphane le Foll a fait des appels d’offres cependant la démarche est très obscure !! il y a un réel problème sur la durabilité écologique de ce projet. Mais quel en est intérêt ? Est ce que les manceaux n’ont pas trouvé que c’était une blague ?

Emmanuel Bilquez « Réveiller le Mans »  On se réveille un peu tard, on a la chance d’avoir une ville très étendue, on avait de la place. Les seuls engagements qu’on peut prendre, c’est rendre des terres agricoles sur les friches industrielles. Mais il est trop tard pour changer la donne. Typiquement, on est en train de raisonner avec des réflexes nés en l’an 2000, les enjeux ne sont plus les mêmes. N’a-t-on pas intérêt à voir ce que l’on fait des friches ? Mais cela demande du travail prospectif.

Louis de Cacqueray-Valmenier « Bâtissons le Mans » J’ai rencontré Alternatiba, j’ai le sentiment d’être écolo. Mais s’il y a un arbre qui va se casser la gueule dans 5 ans, je le coupe avant pour pas qu’il s’effondre sur des gosses. Je suis pragmatique. Nous ce que l’on veut faire en fonction des programmes immobiliers que l’on développera dans la ville c’est réserver la part nécessaire à l’écologie pour que le quartier puisse respirer, garder du végétal.

Isabelle Sévère (EELV) : Il ne faut pas arrêter de construire en ville et je serai donc nuancée. Concernant Béner c’est une connerie monumentale d’aller urbaniser ces terres potentiellement utilisables au niveau agricole. Mais il ne faut pas mentir aux gens : ce n’est pas possible d’annuler Béner du jour au lendemain, car toutes les autorisations d’aménagement ont été données, même si les écologistes (minoritaires) se sont opposés dès le début à ce projet. Ce qu’il faudra faire, c’est avoir un cabinet indépendant qui nous fasse les scenarii juridiques et financiers pour la collectivité. Cela va peut-être coûter 10 à 15 millions au contribuable, mais on n’en sait rien tant que le chiffrage n’est pas fait. A l’issue de cette étude, on veut revenir vers les citoyens. Nous organiserons une consultation citoyenne. Les promoteurs ont aujourd’hui des droits et on se doit de respecter les lois.

Question : Quelle est votre position sur le PLU et le basculement de terre agricole en terrain d’exploitation ? Béner, quelle position ? une stratégie ? Quelle est votre position sur le Plan Climat du Pays du Mans ? https://www.paysdumans.fr/pcaet-environnement/mise-a-disposition-du-pcaet-du-pays-du-mans

Audrey Dolo Canal- ensemble Autr’Mans : Sur la question du PLU, il est en cours de validation. Le Mans a la chance d’être au bord de la nature.

Ajout lors de la restitution : Il répond théoriquement aux critères de Co-responsabilité. Il a été réalisé par le Mans métropole et a été voté en janvier 2020. De ce fait, nous n’aurons plus la main dessus. Il ne pourra être revu qu’en 2025, cependant nous avons le droit à une délibération annuelle.

Regardons par exemple la situation de Béner : lorsque le sujet a été lancé, en tant que propriétaire de commerce, j’étais prête à m’y installer. Je trouve dommageable que l’opposition au projet Béner arrive trop tard. Les élus auraient dû faire une étude sur les conséquences et risques et revoir la clarté des documents entre la maire et les acteurs économiques. Tout le projet Béner repose sur une déclaration d’intérêt général. Les associations peuvent demander que cette déclaration soit revue et rediscutée, il faut une nouvelle délibération.

Emmanuel Bilquez « Réveiller le Mans »  Quand vous êtes aux manettes depuis un certain temps, même s’il n’y a rien d’illégal, il y a des copinages. Je ne vais pas tirer sur l’ambulance. Le choix politique de faire des places minérales, on le paye maintenant d’où l’idée de faire des jardins éphémères. La place de la république c’est du non-sens, il y avait de l’eau et des arbres. Les brumisateurs place de la république je suis d’accord sur le fait que ça ne sert à rien. On a de la verdure à l’instant t, les bords de l’huisne. On a un problème au Mans, on ne sait pas communiquer entre quartier. Il n’y a rien d’un quartier à l’autre qui indique ce qui se trouve dans le vieux Mans par exemple, la partie commerçante… on peut faire un parcours dans la ville. Il faut animer les parcs et jardins. Mettre de l’éphémère sur la place : on est en train de rhabiller une place qu’on a déshabillée. La sensibilisation n’était pas ce qu’elle était il y a 10 ans. Il faut retrouver du vert, de l’eau et qu’on anime un parcours de jardins, avec des commerçants ambulants.

Gilles Guerchet « Le Mans on y Gagne »Concernant Béner, on ne va pas faire un champ de patate de ce terrain. Leclerc fait un bon chiffre d’affaire, Ikéa qui veut s’installer. Peut-être proposer au groupe Ikea de s’installer plus près du centre-ville.

Si demain il y a encore 80 boutiques dans ce concept, cela veut dire moins d’énergie dans le centre-ville, nous  nous opposons à ce projet.

Colistier : Vers Le Mans en Commun: Le plan climat de pays du Mans est dirigé par Stéphane Galibert qui veut détruire le Cèdre. Nous on pense le confier aux assos véritablement engagées sur le terrain. Il faut qu’on divise par trois les gazs à effet de serre (plan d ‘isolation, mobilité douce).

La liste « pour le Mans » avec Marietta Karamanli :  En attente de décision des délibérations actuelles. Aujourd’hui, on ne peut plus accepter les centres commerciaux. Les concitoyens n’en veulent plus. Certains souhaitent Ikea mais par forcément à Béner. De plus, Ikea a tendance à s’implanter en centre-ville. Nous lui avons fait la proposition qu’il s’implante dans le Centre Sud. En tout cas, le projet doit changer. Nous n’y avons pas été associés. Nos remarques et critiques n’ont pas donné lieu à un dialogue entre promoteur, riverains et élus… C’est moi qui ai porté une alerte sur l’eau auprès du préfet dès 2015. Depuis, sur notre site, nous avons détaillé notre proposition sur la question de Béner.

Louis de Cacqueray-Valmenier « Bâtissons le Mans » La métropole a annoncé que l’on avait besoin de 9 000 logements supplémentaires pour une augmentation de la population de 16 000 habitants. Le problème c’est que sur la dernière décennie on a augmenté de 900 habitants. Aujourd’hui, il y a une problématique qui est réelle avec ce que j’appelle la destruction de la famille. Avant où il y avait un logement par famille maintenant il y a un logement par personne. Cependant en a-t-on besoin d’autant ? Je me demande s’il n’y a pas une volonté de désengorger la région parisienne. Cela va à l’encontre de la vision que doit avoir un élu. On doit d’abord renouer avec la culture, la sécurité, l’attractivité économique alors on aura plus de gens et c’est à ce moment là qu’il faut construire des logements. Là la municipalité fait l’inverse : on construit des logements, on saupoudre de l’argent par ci par là pour la culture mais les gens ne viennent pas cependant les logements eux ont été construits. C’est absurde comme vision.

Intervention d’une personne du groupe :

Quand on parle de basculement de terre agricole en terre d’exploitation, on oublie que les terres agricoles ont un propriétaire et rien ne dit que la mairie puisse l’obtenir lors d’une vente. Par exemple, il y a un terrain zone nord dans la commune de la Chapelle Saint-Aubin. Le projet du propriétaire du terrain agricole, une fois sa terre passée en terrain d’exploitation avec le PLU, c’était de le vendre au commerce limitrophe pour un agrandissement de sa zone d’exploitation (hangar parking). On allait perdre 3 hectares de terrain agricole bio. Là c’est vraiment de l’artificialisation des sols et non pour faire des logements. Et pour une bonne partie des terrains concernés, c’est l’optique.

Louis de Cacqueray-Valmenier « Bâtissons le Mans »Nous, notre volonté, c’est de figer les terres agricoles, il faut arrêter de grignoter les terres agricoles.

Isabelle Sévère (EELV) : Sur le plan climat et sur le PLUI, on peut toujours aller plus loin et il faudra les modifier dans les années à venir. Ce qui est clair aujourd’hui c’est que ces documents cadres là sont faits à un instant T avec des forces opposées, et il y a eu des avancées. Les trois quarts des terres urbanisables sont en 2AU et pas en 1AU ce qui signifie qu’elles ne sont pas urbanisables tout de suite. On va d’abord  se concentrer sur les friches urbaines, on densifie sur les dents-creuses. Il y a un besoin de logements du fait du desserrement des ménages : besoin de plus en plus de petits logements pour les seniors, les familles monoparentales ou divorcées, les étudiants.

François Méril  (UPR): Il faut du bon sens, Il faut privilégier les jeunes agriculteurs et les jeunes maraîchers,  je forcerai pour les aider . Béner, nous sommes contre le Projet et la venue du futur centre commercial.  Je m’appuierai sur les riverains et la population en utilisant le ric local. On pourrait faire des Jardins partagés.

e) MOBILITE & TRANSPORT :

  • Imaginez-vous à moyen terme une ville sans voitures ou presque ? Êtes-vous prêt à accompagner la ville pour encourager l’usage du vélo (formations, voies cyclables, stationnements,)? Travailler avec Cyclamaine + Exemple de Strasbourg est intéressant : elle propose de l’accessibilité pour les livraisons et y compris pour les places handicapées.

Audrey Dolo Canal- ensemble Autr’Mans : Cela ne me dérange pas mais il y a une grosse amélioration à apporter sur le plan urbanisme et de proposer des alternatives à la voiture individuelle : repenser tous les transports collectifs sur toute la ville, passer progressivement aux transports en communs gratuits pour tous et tous les jours. Il faut consulter des entreprises spécialisées dans la gestion des transports en commun et des moyens de locomotion pour trouver des solutions viables pour tous. Il faut remettre des commerces de proximité dans les quartiers pour minimiser le besoin d’utilisation de la voiture (au-dessus de 2 km, les gens utilisent leur voiture): Cela ne me dérange pas mais il y a une grosse amélioration à apporter sur le plan urbanisme et de proposer des alternatives à la voiture individuelle : repenser tous les transports collectifs sur toute la ville, passer progressivement aux transports en communs gratuits pour tous et tous les jours. Il faut consulter des entreprises spécialisées dans la gestion des transports en commun et des moyens de locomotion pour trouver des solutions viables pour tous. Il faut remettre des commerces de proximité dans les quartiers pour minimiser le besoin d’utilisation de la voiture (au-dessus de 2 km, les gens utilisent leur voiture)

Concernant le vélo, j’ai fait une demande de rencontre à Cyclamaine (rencontre faite le 16 décembre 2019 et depuis le 3 mars 2020 publication des engagements souhaités par cyclamaine auquel on adhère). Il faut tout analyser, et surtout faire du vélo sans prendre de risque. Certains aménagements sont dangereux, par exemple : un petit garçon a été blessé rue saint Charles.

François Méril (UPR): Augmenter les pistes cyclables car 72 KM la boucle écologique ça n’est pas suffisant et en plus elle n’est pas finie !!!

  • Au regard de l’épuisement des ressources, Quelle est votre position vis-à-vis des nouvelles énergies : agro-carburants, véhicules électriques, l’hydrogène ? Transport équestre ?

Audrey Dolo Canal- ensemble Autr’Mans : Il faut que l’on soit les premiers en France à prendre cette alternative électrique ou hydrogène.

Pour l’électrique, il n’y a pas assez de bornes au Mans. C’est vraiment galère pour brancher et recharger, je suis concernée ayant moi-même une voiture électrique.  Sur l’Hydrogène, c’est une idée innovante, mais je demande à avoir plus d’information de la mairie et de l’agglo qui seraient porteuses du projet.

Louis de Cacqueray-Valmenier « Bâtissons le Mans »: Il faut faire cohabiter la voiture, le vélo et les autres transports alternatifs. On doit développer les pistes cyclables et qu’elles soient sécurisées.

Isabelle Sévère (EELV): On a travaillé sur la question du ramassage des déchets dans le vieux Mans avec une carriole, mais cela a été bloqué. On n’a pas pensé au déplacement à cheval, mais on peut créer des pédibus pour que les enfants puissent aller à l’école à pied.

f) Questions bonus :

  • Justice sociale et climatique, ça vous inspire quoi ?

Emmanuel Bilquez « Réveiller le Mans »  On prend le problème à l’envers. Au niveau municipal, on est tributaire de ce qui se passe à l’échelle nationale. Mais je ne suis pas pour l’écologie punitive, car ce n’est pas comme ça qu’on incite les gens.  Cela ne peut être qu’une politique volontariste et positive. Cela ne peut être que de l’aide à la transition plus que du punitif. On peut imaginer des endroits où on ne veut pas de voitures, avec des parking plus chers et d’autres endroits où l’on accepte les voitures, avec des parkings moins chers. Aider les propriétaires individuels. Politique socialement juste, qui doit être accessible à tout le monde.

Gilles Guerchet « Le Mans on y Gagne »Les AMAPs sont à développer, on peut développer une coopérative d’amap. Il faut maximiser la production locale pour réintroduire de l’agriculture urbaine de proximité et avec des cahiers des charges qui limitent la pétrochimie.

Colistier : Vers Le Mans en Commun: il n’y a pas d’écologie sans solidarité. La voiture électrique d’un point de vue écolo j’émets quelques réserves. Le gouvernement veut faire payer le peuple au lieu des grandes entreprises. L’écologie n’est pas soluble avec le système capitaliste. Les transports publics, on veut à terme les rendre gratuit pour tous (d’abord les jeunes et les étudiants). On travaille sur la manière de rendre les transports gratuits, encourager les transports en commun mais il est important que cela soit accessible financièrement. Dans toutes les villes où il y a la gratuité, cela a été bénéfique. TVA puis DGF qui reverse l’argent à la collectivité, on paye aussi les impôts locaux, on paye déjà ce service, demander aux gens de payer les billets c’est les faire payer deux fois. Le transport représente 3% du budget de la municipalité. Une de nos mesures : l’arrêt du projet BENER et la création d ‘un service municipal des mobilités douces et collectives, pour le densifier dans le temps et dans l’espace. On veut travailler avec CYCLAMAINE. Il faut plusieurs solutions. Créer une maison du vélo avec atelier réparation, on s’appuiera sur cyclamaine. Et la formation pour apprendre à se déplacer en ville à vélo (projet 10 millions par an, il y a déjà 20 millions qui ont été voté pour refaire un plan de mobilité pour le vélo.) Nous envisageons aussi une refonte complète des circulations vélo pour repenser les places respectives voiture/velo.

La liste « pour le Mans » avec Marietta Karamanli : Transport gratuit pour tous les week-ends. Il faut donner plus de possibilité aux écoles. Par ailleurs, les enjeux de transport collectif ne se limitent pas au tramway. Avec l’écologie, il faut associer le social et avec ce réseau, on peut faire baisser les charges des foyers modestes. Le recyclage de déchet existe pour chauffer des bâtiments. Il y a un développement de ce réseau de chaleur. La meilleure économie en écologie, c’est l’énergie qu’on ne produit pas. Maintenant, il faut ramener sur ce réseau des bailleurs. Le plan de transition écologique doit aussi concerner l’isolation des logements et des bâtiments. Récemment, nous avons inauguré la maison de retraite Saint Aldric, un bâtiment avec une ossature bois. Il faut se fixer des ambitions et avoir de l’audace !

Isabelle Sévère (EELV): Je vous invite à écouter Karima Delli.

[Relance] Et les transports gratuits par exemple ?

Les transports gratuits, on n’est pas encore complètement d’accord. Sur le transport public, l’usager ne paye que 30% du coût réel du ticket. Le reste est pris en charge par le contribuable et le versement Transport des entreprises. Pour passer au gratuit, il faut trouver 13 à 15 millions tous les ans. Je préfère parler de tarification sociale et mettre en place un pass qui marcherait pour tous les services publics de la collectivité : transport, piscine… Pour terminer sur l’écologie, notre projet est écologiste, c’est une écologie transversale, écologie sociale, politique par la démocratie participative.

  • Quels autres impacts du réchauffement climatique et de ses conséquences envisagez-vous pour la ville du Mans ? Santé, Sobriété & partage de biens, Isolation, fin des moteurs (24h), Réfugiés climatiques (680 000 000 d’ici 2050), conflits intergroupes (famines, pénuries,)

Emmanuel Bilquez « Réveiller le Mans »  à l’instant t : la question des réfugiés climatiques, dans les 6 prochaines années, on ne risque pas d’en voir beaucoup, mais je ne nie pas le problème.

Gilles Guerchet « Le Mans on y Gagne » C’est aussi le rôle de l’État, de l’Europe. On va essayer de maximiser pour garder le plus possible des terres agricoles. Il y aura peut-être des réfugiés de Bretagne, de Vendée. Il a les SDFs d’un côté. Les migrants, c’est autre chose, il y a les migrants légaux et illégaux. Les réfugiés climatiques,  il faut les accueillir, il faut des programmes coordonnés sur le modèle de ce que fait l’Allemagne. C’est aussi le rôle de l’État, de l’Europe. On va essayer de maximiser pour garder le plus possible des terres agricoles. Il y aura peut-être des réfugiés de Bretagne, de Vendée. Il a les SDFs d’un côté. Les migrants, c’est autre chose, il y a les migrants légaux et illégaux. Les réfugiés climatiques,  il faut les accueillir, il faut des programmes coordonnés sur le modèle de ce que fait l’Allemagne.

Colistier : Vers Le Mans en Commun:  : Nous n’avons pas évoqué cette question en collectif mais en SIX ans on ne pourra pas mener un combat. On peut imaginer faire quelque chose d’intelligent, peut-être qu’on pourra faire un pôle de recherche pour des moteurs à hydrogène par exemple. On ne peut pas affronter l’ACO mais on peut travailler avec eux en les incitant à réorienter certains axes d’activité. On essaiera de travailler avec l’ACO pour améliorer les choses, ils en sont capables puisque sur la question des femmes ils ont fait des progrès. D’autres pistes de travail comme l’alimentation saine pour les enfants, plus d’alimentation bio et de l’agriculture raisonnée seront à étudier.

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