Action Rond-point Le mans

Aujourd’hui Jeudi 15 août 2019, organisation d’une action barbecue solidaire avec bureau de vote Aéroport de paris.
Environs 70 Personnes ce sont rassemblées pour accueillir deux Gilet Jaunes venu de Normandie pour apporter la Flamme de l’espoir.

Voici quelques Photos

Sources : GJ Magazine

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Augmentation à tout va ! (Article N°4) BONUS

Nos Retraites ! Bonus

NE NOUS TROMPONS PAS DE COMBAT : Le pouvoir d’achat n’est-il pas la raison d’être des Citoyens en général (Jaunes et de tout autres couleurs ) Est il bon de rappeler le nombre de gens vivant en dessous du seuil de pauvreté ?
Combattre la répression policière est une chose , combattre notre pouvoir d’achat en est une autre (ET SURTOUT NE PAS l’OUBLIER).

Effectivement Les violences policières de ces derniers mois en France, dénoncées de toute part, ont été et sont toujours niées par ceux qui détiennent le pouvoir. Elles sont aussi toujours légitimées et justifiées par l’institution policière elle-même, à commencer par l’inspection générale de la police nationale (IGPN), qui ne sanctionne que très rarement – pour ne pas dire jamais – les auteurs de violences, mortelles ou non mortelles.   Mais en y réfléchissant , ces violences policières du mandat de Macron sont-elles une découverte ? Ne pas oublier ce Pauvre Rémy Fraisse mort a Notre Dame des Landes , ou la vérité a été en parti caché , et pourtant c’était pendant le Mandat de François Hollande = A Méditer.
A défaut d’invoquer à chaque fois la légitime défense, qui est le principal fondement à l’usage des armes par la police, ses rapports et conclusions soulignent, pour la plupart, la nécessité de l’emploi de la force et son caractère proportionné, si ce n’est n’imputent la responsabilité des blessures et des décès aux victimes elles-mêmes.  Alors est ce notre combat ? Arriverons-nous à faire entendre raison ? A part solliciter la commission des droits de l’homme ! Quel recours ?

  1. Reformes des retraites

Réforme des retraites: vous serez concerné… un peu, beaucoup ou pas du tout?

La future retraite universelle à points va-t-elle vous toucher? Que deviennent vos trimestres et vos points de complémentaire acquis? On fait le point.
Jean-Paul Delevoye vient de présenter son rapport pour un « système universel de retraite ». Un texte qui doit encore être soumis à concertation avant de prendre la forme d’un projet de loi. Mais un sujet taraude d’ores et déjà beaucoup de personnes: qui sera concerné, à quel degré et comment seront préservés les droits acquis? Le rapport évoque quelques pistes à prendre néanmoins avec prudence car des aménagements pourraient être décidés au cours de la négociation à venir avec les partenaires sociaux.
En l’état présent des choses, on peut affirmer que les retraités actuels et les personnes nées avant 1963 ne seront pas du tout concernés par la réforme.

Qui sera concerné?

Sauf autre option retenue, le système universel devrait s’appliquer au plus tôt aux personnes nées en 1963 et après, et dont l’âge légal de départ en retraite, soit 62 ans, sera atteint à compter du 1er janvier 2025.
Si, en raison de votre statut, vous faites partie des personnes dont l’âge légal est inférieur à 62 ans, ce délai sera décalé d’autant. Par exemple, pour ceux dont l’âge légal de départ à la retraite est fixé à 57 ans, la première génération impactée pourrait être celle née en 1968.
Important! Les assurés, y compris ceux nés à compter de 1963, qui partiront en retraite avant le 1er janvier 2025, notamment parce qu’ils bénéficient d’un dispositif de départ anticipé, par exemple pour carrière longue, échapperont également à la future réforme.

Application progressive 

Ainsi, il semble acté que les premiers assurés concernés ne seront pas touchés brutalement par l’âge d’équilibre à 64 ans, nécessaire pour obtenir un taux plein sans décote. Lors de la présentation de son rapport Jean-Paul Delevoye a assuré qu’une personne qui devait partir à 62 ans en 2025 ne verra pas du jour au lendemain l’âge de sa retraite taux plein reculer de deux ans.  « La mise en place sera très progressive » a-t-il rassuré.  Mais seul le projet de loi permettra d’être plus précis. 

Que deviennent vos droits à retraite acquis? 

Autre engagement figurant dans le rapport de Jean-Paul Delevoye : les droits relatifs aux périodes travaillées avant l’entrée en vigueur du nouveau système, qu’il s’agisse de trimestres ou de points, seront conserves à 100%. Une photographie des droits relatifs à̀ la carrière effectuée par chaque assuré concerné sera réalisée au 31 décembre 2024.

  • Pour les régimes de retraite actuellement calculés en points (comme c’est le cas de l’Agirc-Arrco), cette photographie sera réalisée en valorisant les points acquis dans les anciens régîmes au 31 décembres 2024 en points du nouveau système, par une simple échelle d’équivalences.
  • Pour les régimes de retraite calculés en trimestres et dépendant d’un salaire de référence et d’une durée d’assurance requise (retraite de base des salariés du privé par exemple), cette photographie des droits fin 2024 conduira à̀ faire comme si les assurés liquidaient leur retraite à cette date. Les règles de calcul seront adaptées pour que les droits soient calculés au prorata de la période passée dans les anciens régimes. Cette adaptation nécessitera, pour le calcul de ces droits, une proratisation de la durée d’assurance requise en fonction de la génération à laquelle appartiennent les assurés. Pour le salaire de référence, seront prises en compte les rémunérations perçues jusqu’au 31 décembres 2024. Toutefois, le calcul serait aménagé́ par génération pour tenir compte du fait que la carrière des assurés n’est pas achevée à cette date. Enfin, aucune règle de décote ou de surcote ne sera appliquée pour le calcul de ces droits.

Extrait du rapport rédigé par Jean-Paul Delevoye (18 juillet 2019) Chez les fonctionnaires de catégorie active, la possibilité de partir à 52 ou 57 ans sera maintenue uniquement pour les métiers régaliens dangereux (policiers normal à taper sur des citoyens donne le mérite de partir plus TÔT, douaniers, etc.).
LA QUESTION ESSENTIEL, LA VALEUR DU POINT N’EST PAS FIGE !
Fort a parier que la valeur du Point Baissera régulièrement, et la Précarité ne fera qu’augmenter.
Travailler plus vieux et mourir plus tôt voila la devise de notre pouvoir !
N’est pas notre combat ?

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Augmentation à tout va ! (Article N°3)

NE NOUS TROMPONS PAS DE COMBAT : Le pouvoir d’achat n’est il pas la raison d’être des Citoyens en général (Jaunes et de tout autres couleurs ) Est il bon de rappeler le nombre de gens vivant en dessous du seuil de pauvreté ? ET pourtant 3 exemples qui sont passé comme une lettre a la poste depuis le début de l’été (Electricité / Contrôle Technique/Accès a la prime a la conversion )  , Combattre la répression policière est une chose , combattre notre pouvoir d’achat en est une autre (ET SURTOUT NE PAS l’OUBLIER)

  1. L’accès à la prime à la conversion automobile restreint à partir du 1er août

Face au succès du dispositif, en place depuis 2018, le gouvernement assume de « monter les exigences sur les véhicules propres ».
Les véhicules classés en vignette Crit’air 2 et immatriculés avant le 1er septembre 2019 ne seront plus du tout éligibles à la prime à la conversion, excluant donc du dispositif tous les diesels immatriculés avant cette date. « On monte les exigences sur les véhicules propres », a expliqué, jeudi 18 juillet, sur RTL Elisabeth Borne, la ministre de la transition écologique et des transports. Les véhicules flex-fuel fonctionnant au superéthanol E85 seront favorisés, car leur éligibilité prendra en compte un abattement de 40 % sur leurs émissions de CO2.

Jusqu’alors, la prime favorisait le diesel

La ministre a reconnu surtout que le dispositif en place depuis 2018, qui permet d’acheter une voiture neuve ou d’occasion récente en échange de la mise à la casse d’un véhicule ancien, était victime de son succès. « On change le système parce qu’on avait un objectif de 500 000 dans le quinquennat, qu’on est passé à un million et qu’on est déjà à 250 000 depuis le début de l’année après les 300 000 qui ont été attribués en 2018 », a-t-elle dit. « A ce rythme, on serait à 500 000 à la fin de l’année. Je pense qu’il est important de profiter de cette dynamique pour être plus exigeant sur les critères. »
Le communiqué publié mercredi soir par le ministère de la transition écologique mentionne des chiffres légèrement inférieurs – plus de 450 000 dossiers attendus cette année – mais aussi « un coût qui dépasserait de 300 millions d’euros le budget d’environ 600 millions initialement prévu dans la loi de finances pour 2019 ».
Jusqu’à ce changement de réglementation, la prime favorisait surtout l’achat de voitures diesel (47 %) et essence (46 %), principalement d’occasion (60 %), contre seulement 7 % de véhicules électriques, selon les données auxquelles Le Monde avait eu accès en novembre. Elle permettait alors d’acquérir un diesel vieux de sept ans (norme Euro 5), ceux-là même qui sont concernés par le scandale du « dieselgate », c’est-à-dire émettant des niveaux d’oxydes d’azote – des gaz toxiques très dangereux pour la santé – bien supérieurs aux limites européennes dans des conditions de conduite réelles.

Merci a notre gouvernement , nos voitures seront Refoulées (Contrôle technique )  et en plus suppression des aides sur les voitures d’occasion (Celle avant le 1er septembre 2019) !! Nous citons le Gouvernement ; cette mesure est victime de son Succès . Donc conclusion c’est Positif mais nous supprimons. A Tomber sur la tête .

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Augmentation à tout va ! (Article N°2)

NE NOUS TROMPONS PAS DE COMBAT : Le pouvoir d’achat n’est-il pas la raison d’être des Citoyens en général (Jaunes et de tout autres couleurs ) Est il bon de rappeler le nombre de gens vivant en dessous du seuil de pauvreté ? ET pourtant 3 exemples qui sont passé comme une lettre a la poste depuis le début de l’été (Electricité / Contrôle Technique/Accès à la prime à la conversion )  , Combattre la répression policière est une chose , combattre notre pouvoir d’achat en est une autre (ET SURTOUT NE PAS l’OUBLIER)   

  1. CONTRÔLE TECHNIQUE

Après l’importante réforme effectuée au mois de mai l’année dernière, le gouvernement continue son durcissement du contrôle technique ! Au 1er juillet 2019, le contrôle technique va devenir plus sévère, en particulier pour les véhicules diesel. Les conditions de passage au contrôle technique 2019 seront plus difficiles et vont s’attarder sur l’opacité des fumées émises par les véhicules, les particules émises également, ainsi que le seuil d’émissions. Pas de panique : si votre véhicule roulant au gazole est bien entretenu et décrassé comme il se doit, vous devriez passer ce nouveau contrôle technique sans problème, puisque votre véhicule doit avant tout répondre aux normes anti-pollution qui étaient en vigueur lors de sa mise en circulation. Quels seront les véhicules concernés par le contrôle technique 2019 ? Quels sont les premiers chiffres du contrôle technique nouvelle génération inauguré en mai 2018. 
Deux phases sont à retenir : mai 2018 pour un premier durcissement des points de contrôle et 1er juillet 2019 pour l’instauration de nouveaux contrôles des émissions polluantes.

  • Au 1er juillet 2019, les fumées émises par l’échappement des véhicules diesels seront plus contrôlées. Leur opacité va être plus contrôlée pour « sortir les véhicules les plus polluants du parc automobile ».
  • Elle devrait booster le marché de la dépollution en encourageant les nettoyages réguliers des moteurs, des filtres à particules ou encore de la fameuse vanne EGR, aujourd’hui très répandue sur les moteurs diesel mais aussi les moteurs essence récente. Leur encrassement provoque une hausse des émissions polluantes du véhicule et pourra conduire à un refus de validation du contrôle technique. Or, un changement de vanne EGR peut atteindre 350 euros, celui d’un filtre à particules près de 2000 euros. Un nettoyage est plus économique.

Voici les points clés du contrôle technique mis en place depuis mai 2018 :

  • Effectif depuis le 20 mai 2018 dans tous les centres agréés de contrôle technique.
  • Les défaillances dites mineures seront moins nombreuses (139 contre 230 pour les règles précédentes). En revanche, les défaillances majeures avec obligation de réparation dans un délai de deux mois suivis d’une validation via une contre-visite seront en augmentation : de 177 points à 340.
  • De nombreux nouveaux points portant sur les freins (gare aux plaquettes de frein !) et l’état des pneus. Les professionnels craignent du coup un bond du taux de contre-visite.
  • Avec autant de nouveaux points de contrôle, la durée du contrôle technique sera plus longue et allongée de 15 minutes par rapport à aujourd’hui : de 30 à 45 minutes pour un contrôle complet.
  • Du coup, le prix va s’en ressentir pour passer en moyenne à 80 euros. Surtout la contre-visite pourrait devenir payante.

Contrôle technique : les points vérifiés

Le contrôle technique comprenait jusque-là 123 vérifications d’organe. Cela passe à 131 organes. La vérification de ces pièces pourra déboucher sur une liste de 600 défauts possibles contre 409 pour le contrôle technique actuel. Surtout, depuis le 20 mai 2018, le contrôle technique comprend trois niveaux de défauts contre deux jusque-là :

  • Le premier niveau de défaut se nomme « défaillance mineure » et comprend 139 points de contrôle.
  • Le deuxième se nomme « défaillance majeure ». Ce niveau comprend 340 points. Si ou plusieurs points sont défaillants, le véhicule sera soumis à contre-visite et le propriétaire aura deux mois pour réaliser les réparations. Parmi les nouveaux points soumis à contre-visite, citons le mauvais état des balais d’essuie-glace, le lave-glace à sec (!), l’usure des disques de freins ou des plaquettes…
  • Le troisième se nomme « défaillance critique ». Ce niveau comprend 127 points de contrôle. Leur non-validation entraînera l’immobilisation immédiate du véhicule. Ce peut être une fuite du liquide de frein, des pneus trop usés (pneus dits « lisses »), la corrosion du châssis… Mais aussi une fêlure sur le pare-brise gênant la visibilité du conducteur. Une vignette sera apposée sur le pare-brise et le propriétaire aura normalement 24 heures seulement pour faire réparer le problème. 

Combien de personne ne pourront pas faire réparer leurs voitures ?
Combien de personne ne pourront en changer ?
ET Pour conclure comme vous n’êtes pas assez riche on vous enfonce

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Augmentation à tout va ! (Article N°1)

NE NOUS TROMPONS PAS DE COMBAT : Le pouvoir d’achat n’est-il pas la raison d’être des Citoyens en général (Jaunes et de tout autres couleurs ) Est il bon de rappeler le nombre de gens vivant en dessous du seuil de pauvreté ?
ET pourtant 3 exemples qui sont passé comme une lettre a la poste depuis le début de l’été (Electricité / Contrôle Technique/Accès a la prime a la conversion )  , Combattre la répression policière est une chose , combattre notre pouvoir d’achat en est une autre
(ET SURTOUT NE PAS L’OUBLIER)   

  1. ELECTRICITE

Augmentation du prix de l’électricité de 1,23% en août 2019
Suite à une première hausse de 5,9% du prix de l’électricité en juin 2019, une nouvelle augmentation de l’électricité de 1,23% a été appliquée dès le 1er août 2019. D’après la Commission de Régulation de l’Energie (CRE), cette nouvelle évolution du prix de l’électricité aurait pour principal objectif de couvrir l’augmentation des tarifs d’utilisation des réseaux publics d’électricité (TURPE). Ces tarifs rémunèrent les gestionnaires de réseaux de transport et de distribution de l’électricité et sont revus annuellement le 1er août dans le but de s’adapter aux évolutions du marché et au niveau de l’inflation.

Augmentation prix électricité 2019 : une hausse de 5,9% au 1er juin
Fin 2018, la CRE (Commission de Régulation de l’Energie) avait annoncé une hausse du tarif EDF de 5,9% TTC à partir du mois de mars 2019. Cette décision a été repoussée de trois mois face au mouvement des gilets jaunes, pour finalement entrer en application à partir du 1er juin 2019. Cette augmentation représente environ 7€ par mois soit 85€ par an supplémentaires sur les factures des consommateurs. C’est la conjoncture internationale, à travers deux facteurs principaux, qui explique cette dernière évolution du prix de l’électricité :

  • Une importante hausse des prix de l’électricité sur les marchés de gros, causée par l’augmentation des prix des matières premières depuis le début de l’année 2018 ;
  • Un doublement des prix moyens des garanties de capacité, mécanisme visant à limiter les coupures de courant les jours d’importante consommation électrique.

Le président de la CRE a également justifié cette hausse du tarif réglementé de l’électricité en avançant qu’elle permettrait de préserver les 3 objectifs poursuivis par cet organisme : la sécurité, la qualité et les prix à moyens et long terme.

Soit =Augmentation prix électricité sur 2019 : une hausse Totale de 7.13 %
Se chauffer serait-il devenu un luxe ?

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LE DROIT DE MANIFESTER EN FRANCE

Où, Quand et Comment exprimer ses idées en toute légalité ?

Le droit de manifester est un droit fondamental reconnu et protégé par des textes nationaux et internationaux.
À l’heure des revendications sociales portées par les « Gilets jaunes » depuis plusieurs semaines, le dossier de ce mois précise ce que recouvre le droit de manifester en France en mettant en avant ce qu’il permet de faire et ce qu’il interdit.

Le droit de manifester : un droit fondamental reconnu par de nombreux textes

Le droit de manifester n’apparaît pas clairement dans la Constitution de 1958 mais plutôt dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 (qui a valeur constitutionnelle).

L’article 10 de la Déclaration précise que :

« Nul ne peut être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi »

la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789

Ainsi, chaque personne est libre de manifester ses opinions dès lors que la paix et la sécurité restent garanties.
Le Conseil constitutionnel, chargé de veiller à ce que les lois votées par le Parlement respectent les dispositions contenues dans la Constitution, a par ailleurs établi, par une décision en date du 18 janvier 1995, que le droit de manifester se rattache au « droit d’expression collective des idées et des opinions ».
Ce droit de manifester est également prévu et protégé par la Convention Européenne des Droits de l’Homme, convention de valeur internationale que la France a ratifié.

L’article 11 indique que :

« Toute personne a droit à la liberté de réunion pacifique et à la liberté d’association ».

la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789

Qu’est-ce que le droit de manifester ?

La manifestation est une réunion organisée dans un lieu public ou sur la voie publique afin d’exprimer une conviction collective.
Par exemple, les « Gilets jaunes » ont contesté dans la rue le fait que le travail ne permet pas toujours de vivre dans des conditions décentes.
En réaction à cette manifestation d’ampleur, le gouvernement a pris un certain nombre de mesures.
Une manifestation peut revêtir différentes formes : elle peut être fixe, on parle alors de « sit in » ou prendre la forme d’un cortège.
Le droit de manifester est utilisé comme un moyen d’attirer l’attention de la classe politique  (gouvernement, Parlement…).
Une manifestation peut être organisée par des syndicats, groupement professionnels, des associations, des ligues …pour défendre leur cause (reconnaissance et défense de leurs droits ou des droits des autres) ou par un mouvement populaire en réaction à un événement.

L’article 431-1 du Code pénal punit le fait d’entraver (=le fait d’empêcher) l’exercice du droit de manifester par une peine pouvant aller jusqu’à 1 an d’emprisonnement et 15.000 euros d’amende.

La peine peut même s’élever jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende lorsque l’entrave est accompagnée de circonstances aggravantes telles que des violences, des destructions, des dégradations…

Attention à ne pas confondre manifestation et attroupement !

Si, dans le premier cas, le rassemblement de personnes est présumé fait dans le calme et la tranquillité, l’attroupement est en revanche perçu comme un rassemblement de personnes sur la voie publique ou dans un lieu public susceptible de troubler l’ordre public et sans volonté de manifester ses opinions.
Ainsi, l’attroupement implique nécessairement une dispersion des participants après sommations, par des jets de grenades lacrymogènes par les forces de police par exemple.

Comment manifester ?

Jusqu’en 1935, il n’y avait pas à proprement parler de droit de manifester mais plutôt une tolérance de manifestation, comme le disait le célèbre homme politique Georges Clemenceau (ancien Président du Conseil des ministres).
C’est dans ce contexte de « relatif vide juridique » que les manifestations se sont développées au cours du 19ème siècle. La manifestation est alors perçue comme un acte toléré par l’administration. Les pouvoirs publics regardent ces manifestations avec méfiance, craignant des dérives insurrectionnelles.
Et pour cause, les heurts entre manifestants et forces de l’ordre sont quasi systématiques lors des rassemblements.

Il faut attendre un décret-loi du 23 octobre 1935 pour obtenir une véritable réglementation de la manifestation. Depuis, de nombreuses manifestations ont été organisées, partout en France, pour défendre des causes très diverses, par exemple :

  • Opposition au projet de loi Taubira permettant le mariage pour tous et l’adoption aux couples de même sexe ( « La Manif pour tous » ) ;
  • Opposition au projet de loi Woerth sur les retraites ;
  • Marche républicaine et manifestation en l’hommage des victimes des attentats de Charly Hebdo et de l’hyper cacher
  • Opposition au projet de loi El Khomri réformant le Code du travail ( par les syndicats lycéens, étudiants… ) ;
  • Victoire de la Coupe du monde 2018 ;

Pour pouvoir manifester, il faut, depuis ce décret, effectuer ce que l’on appelle une « déclaration préalable ».

Si ce décret-loi a été supprimé par l’ordonnance n° 2012-351 du 12 mars 2012, ses dispositions ont toutefois été reprises dans le Code de la sécurité intérieure (article 211-1 du Code de la sécurité intérieure).

La déclaration préalable doit être adressée à la Préfecture ou à la Mairie, sous certaines conditions. Lorsque la déclaration est faite au Maire, ce dernier a alors 24 heures pour en informer à son tour le Préfet.
Toutes les communes traversées par le cortège de manifestants doivent être informées par cette déclaration préalable. Cette dernière doit être déposée entre 15 jours et 3 jours avant le début de la manifestation. Elle doit indiquer :

  • les noms et prénoms des organisateurs ;
  • la date de la manifestation ;
  • l’heure de la manifestation ;
  • le lieu de la manifestation ;
  • l’itinéraire de la manifestation ;
  • l’objectif de la manifestation.

La déclaration préalable est signée par au moins trois organisateurs de la manifestation, domiciliés dans le département.
Lors du dépôt de la déclaration préalable, un récépissé (= visa) est délivré. Cependant, ce récépissé ne vaut pas autorisation ! Il permet seulement de justifier que la déclaration préalable a bien été faite.

Que se passe-t-il en cas de manifestation non déclarée ?

Si les organisateurs de la manifestation ne respectent pas les formalités de la déclaration préalable, ils risquent une peine pouvant aller jusqu’à 7 mois d’emprisonnement et 7.500 euros d’amende, d’après l’article 431-9 du Code pénal.

Cet article 431-9 du Code pénal réprime également des mêmes peines le fait :

  • « D’avoir organisé une manifestation sur la voie publique ayant été interdite dans les conditions fixées par la loi »,ou encore ;
  • « D’avoir établi une déclaration incomplète ou inexacte de nature à tromper sur l’objet ou les conditions de la manifestation projetée ».

Ainsi, une simple omission ou inexactitude volontaires dans la déclaration préalable peut aboutir à des sanctions pénales.
Toute personne participant à une manifestation irrégulière peut faire l’objet d’une contravention de première classe, c’est-à-dire d’une contravention d’un montant de 11 euros, d’après l’article R 610-5 du Code pénal. En cas de retard dans le paiement de la contravention, ce montant peut être majoré (c’est-à-dire augmenté) et atteindre 33 euros.
En principe, il faut toutefois rappeler qu’une manifestation non déclarée, qui ne trouble pas l’ordre public, ne peut être interdite. Il n’y a qu’en cas de trouble à l’ordre public (en cas d’atteinte à la tranquillité et à la sécurité) qu’un ordre de dispersion peut être donné car, dans ce cas, le rassemblement peut être perçu comme un attroupement.

Qui examine la déclaration préalable ?

La Direction de l’Ordre public et de la Circulation est chargée d’analyser la déclaration préalable et d’évaluer, au cas par cas, les dangers qui pourrait y avoir par rapport aux manifestations précédentes ayant porté les mêmes revendications, au contexte général, à l’itinéraire, etc…
Cette vérification est faite dans le but de concilier deux droits fondamentaux : le droit à la sécurité des personnes et des biens, d’une part, et le droit de manifester, d’autre part.
Si cette autorité, investie des pouvoirs de police, juge que la manifestation peut porter un trouble manifestement grave à l’ordre public et qu’il n’y a pas de moyen efficace pour maintenir l’ordre public (tels que des dispositifs policiers), elle interdit alors la manifestation par un arrêté motivé (= une décision expliquant précisément les raisons de l’interdiction).
Si le Maire est à l’origine de l’interdiction, il doit la transmettre au Préfet, qui pourra alors saisir le Tribunal Administratif afin de faire annuler l’arrêté.
A l’inverse, si le maire délivre une autorisation de manifestation, le Préfet peut se substituer au Maire (=se mettre en quelque sorte à sa place) afin d’interdire la manifestation.
L’arrêté d’interdiction doit être notifié aux organisateurs qui disposent d’un « recours en légalité » devant le Tribunal Administratif.
Si le Tribunal Administratif est saisi, il doit vérifier la proportionnalité entre l’interdiction et les troubles à l’ordre public qui sont redoutés pour prendre sa décision. S’il estime que les troubles encourus ne sont pas si importants, il peut alors revenir sur l’interdiction de manifester.

Que prévoit la loi dite « anticasseurs » ?

La loi dite « anticasseurs », qui n’a pas encore été définitivement votée par le Parlement, est une proposition faite en réaction aux débordements qu’il y a pu avoir pendant les différentes manifestations des « Gilets jaunes ».
Selon le gouvernement, cette loi a pour objectif de lutter contre « les armes par destination » (=les objets dont la fonction première ne sont pas d’être des armes mais qui sont utilisés comme telles lors des manifestations en l’occurrence) en permettant une inspection visuelle des bagages et des fouilles des manifestants, sur ordre du Procureur.
Ainsi, les marteaux et autres boules de pétanque, par exemple, pouvant être utilisés comme des armes par les manifestants, pourront probablement être confisqués par les services de police si la loi venait à être votée.
Le 5 février 2019, les députés (élus de l’Assemblée Nationale), ont voté une version presque définitive de la future loi, qui doit néanmoins être réexaminée par le Sénat le 12 mars pour une deuxième lecture.
Dans cette version, il est notamment prévu une possibilité de prononcer une interdiction administrative de manifester à l’encontre des personnes qui constituent une menace d’une particulière gravité pour l’ordre public, qui peut être déduite des comportements que ces personnes ont eu lors de manifestations précédentes. Ces mesures d’interdiction devront être prises sous le contrôle d’un juge.
Pour lutter contre les armes et les armes par destination, les députés ont choisi d’instaurer un périmètre de filtrage à l’entrée des manifestations où les manifestants ainsi que les véhicules pourront être fouillés.

Sources :  https://initiadroit.com/droit-de-manifester-france-exprimer-idees-toute-legalite/ 

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Compte-rendu Première Assemblée Associative Des Gilets Jaunes De LA Sarthe

Compte rendu de la 1 ère réunion de l’association citoyen gilets jaunes 72.
Elle a eu lieu le lundi 5 août à partir de 18h à la salle Barbara au Mans.Malgré le fait  que l’on soit en plein milieu de l’été c’est un peu plus de 40 gilets jaunes qui se sont déplacés pour participer à cette première.
La Réunion s’est déroulée en deux temps :

  • premier temps : un travail de réflexion sur la mise en place d’actions il a été réalisé. Une douzaine d’idées d’action ont été proposées par les personnes présentes. Puis elles se sont reparties par groupe de travail sur les actions de leur choix. C’est donc 5 actions qui ont été retenue et qui sont maintenant en court d’ élaboration pour la rentrée.
  • Le deuxième temps : a été consacré à la présentation du site internet, de l’association et de la communication.

Concernant le site internet: https://citoyen-officiel72.fr
Le fait est qu’actuellement les médias sont là pour faire la communication anti-mouvement c’est donc à nous citoyens gilets jaunes de faire la communication pro-mouvement. 
Il y a actuellement entre 5 et 10 personnes qui qui s’occupent du site internet, cela n’est pas suffisant. Il est donc fait appel à des volontaires pour participer à l’alimentation du site que ce soit en proposition d’articles ou en photo et vidéo. Il y a une galerie sur le site internet que l’on peut alimenter avec des photos que vous prenez lors de vos divers déplacements en manifestations. Pour cela rien de plus simple, envoyé vos photos et textes sur la boite mail : lesgiletsjaunes72@gmx.fr 
Concernant l’association, il est rappelé que c’est une association collégiale c’est-à-dire qu’il y a un conseil collégial qui a été créé et c’est ce conseil collégiale qui prend certaines décisions il n’y a pas de président élu, ni de secrétaire, ni de trésorier, mais seulement une personne qui est désigné pour représenté l’association à un moment bien déterminé. 
L’objectif de cette association est d’obtenir une salle pour permettre aux gilets jaunes de se réunir et de reconstruire le mouvement, d’élaborer des actions en remettant les revendications en avant, et de communiquer auprès de la population pour gonfler les rangs. 
Car même si nous ne portons pas tous du jaunes, nous sommes tous des citoyens concernés par les revendications.
La réunion a donc pris fin sur ces mots et nous avons fini la soirée autour d’un kir et d’un barbecue. 
La convivialité était bien sûr présente et des échanges très fructueux ont eu lieu. 
Les personnes présentes ont proposé de refaire ce genre de réunion une fois par mois. 

N’hésitez pas à nous envoyez vos photos de la soirée, nous les ajouterons au fur et a mesure

Certain(es) participant(es) nous ont demandé à ce que leur visage n’apparaissent pas de ce fait nous avons décidé de flouter tout les visages.

L’association est en train de regarder pour programmer une prochaine date.

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Il y a 51 Ans et si seulement …!

En mai 68, le préfet de police de Paris, Maurice Grimaud, écrit une lettre aux policiers, avec une phrase restée célèbre : «Frapper un manifestant tombé à terre, c’est se frapper soi-même». Un passage curieusement supprimé dans la reproduction de la lettre qui a été faite, en mai 2018, dans la revue de la préfecture de police

Maurice Grimaud Prefet 1968 PARIS

La lettre, individuelle, envoyée le 29 Mai 1968 par le préfet de police de Paris Maurice Grimaud aux policiers à propos des « excès de l’emploi de la force ». Un grand monsieur

Qui avait le respect du peuple et savait diriger la Police avec les bons Messages

Messieurs les Préfets de France / Mr le Ministre de la défense a vous de Jouer PRENEZ EXEMPLE ….Évidemment, l’époque a changé. Pas forcément en bien, et notre modernité est devenue une médiocrité. Nous sommes d’ailleurs globalement dirigés par des médiocres.

Charles Gave a d’ailleurs intitulé l’un de ses ouvrages Des lions menés par des ânes.Les lions c’est nous mes amis, le peuple de ce grand pays. Les ânes, ce sont évidemment nos mamamouchis. Nous vous laissons faire la comparaison avec ceux qui, aujourd’hui, « pilotent » notre nation. Parce que nos policiers sont les détenteurs de la force indispensable que l’État doit exercer pour maintenir l’ordre, ils doivent être irréprochables afin que la violence, indispensable parfois, reste acceptée par tous.

VOILA NOTRE POLICE D’AUJOURDHUI PLUS AUCUNE REGLE !

EST CE UN FAKE?!

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Publié le par Citoyen Officiel 72 | Un commentaire

Cagnotte pour nos condamnés à tort ce jour du 24 juillet

Après notre soutien par notre présence, BESOIN DE SOUTIEN FINANCIER c’est le moment de démontrer que les Citoyens Gilets jaunes sont une vraie Famille  : Alimentons la Cagnotte pour nos condamnés à tort « suite au jugement du 24 juillet » en délibéré pour le 27 septembre.  
Les Frais engendrés pour cette mascarade (Personne assisté d’un avocat et N’ayant pas le Droit à l’aide Juridictionnelle)

  • GAV environ 600 euros
  • Procès avocat 1600 euros environ
  • Frais de justice 127 euros

Plus la condamnation et amende (entre 500 et 1000 euros ).
Soit pour une personne n’ayant droit à aucune aide : environ 3327 euros à débourser au maximum. (Les amendes sont en délibéré , les frais d’avocat sont bien réels). Vivre les injustices en silence c’est horrible et destructeur. Ne pas les dénoncer, c’est propre à chacun ( ? ) mais Nous Nous questionnons …
Par contre … dénoncer l’injustice est une forme de respect pour les personnes qui les subis, c’est de manifester le droit à sa « propre » justice.
Alors nous pensons que la meilleure justice qui puisse exister demeure et demeurera dans les mains de celui ou celle à qui elles sont confiée.
Notre message est le suivant, l’injustice n’a pas sa place et prenons-le pour acquis. Tant qu’il y aura de l’injustice il y aura des gens condamnés à tort , c’est une roue qui tourne et tourne et tourne, toujours dans le même sens pour arriver au même point de départ.
En exemple : Quentin jugé le 24 Juillet en est la preuve Vivante , tous les monde sait qu’il a jeté aucun pétard , même les présents le soir du 24 Mai peuvent l’attester !!  Prendre pour d’autres sans rien divulguer , Chapeau Bas !! Nous espérons que les vrais lanceurs de pétards en seront reconnaissants . 1000 euros d’amende pour n’avoir rien fait … UNE HERESIE  (BIEN SUR : Nous n’oublions pas nos 4 autres camarades qui font partit de cette mascarade) Merci à la quarantaine de présent ce soir-là de votre aide .

https://www.lepotcommun.fr/pot/9j16eakf

** Sachez que nous jouerons la transparence sur ce site sur les frais engendrés et sur l’aide financière apportée

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